Discussion général
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1977in Bordjiba et al, 2009 ), tandis que le colmatage défavorise la biodégradation des
micropolluants (Bliefert et Perraud, 2001in Bordjiba et al,2009).
La Salinité des effluents de la zone industrielle de Skikda est d’ordre de 22,27‰, elle varie
entre 0,025‰ et 47,68‰. La moyenne des salinités mesurées sur les points limitrophes de la
RA1/K est (nettement) inférieure à celle des autres complexes par une moyenne de 0,78‰,
Puisque Les eaux utilisées au niveau du complexe RA1/k se limitent à des eaux du robinet
donc après déminéralisation et traitement au chlore ce qui résulte des faibles teneurs en sels
dissous dans les effluents complexe de raffinerie ce qui confirme les résultats de Mezedjri
(2008).
Encore moins la SO4 2- , il a été noté une valeur moyenne de 295.53 mg/l, En général, les
sulfures peuvent des valeurs élevées de l’ordre de 328.24 mg/l pour la station RA1/K,
comparativement à la station CTE qui présente les valeurs les plus faibles 261.64 mg/l. ceci
dit que la nature du raffinage du pétrole peut influencer sur la qualité des eaux de mer.
En ce qui concerne les phosphates PO4 3- , qui est un élément important pour la vie aquatique.
Sa présence naturelle dans les eaux est liée à la nature des terrains traversés et à la
décomposition de la matière organique. Il est admis que des teneurs supérieures à 0,5 mg/l
doivent présenter un indice de pollution (Rodier, 1998).
Le taux des phosphates dans les effluents de la zone industrielle Skikda est de valeur
moyenne 0,25mg/l elles varient entre 0,030mg/l et 0,87mg/l. Ces valeurs sont inférieures aux
limites fixées par le décret 06-141, soit 10 mg/l (JORA, 2006). Il peut être dû à l’installation
industrielle, les phosphates peuvent avoir comme origine, les traitements des eaux contre la
corrosion et l’entartrage ou des adjuvants actifs ajoutées aux détergents. On les compare aux
valeurs moyennes des stations qui très proche dont le CP1/K a une moyenne de 0,26mg/l et
RA1/K 0,23mg/l ET finalement CTE 0,26mg/l.
Les nitrates (NO3 - ) par contre, les effluents rejetés par les différentes plates formes durant
notre période d’étude ont des teneurs en NO3 - variant entre 0,030mg/l et 205,20mg/l, avec
une valeur moyenne de 13,97mg/l, ainsi, pour les stations on note des moyennes
approximative a cette dernière pour le CP1/K 17,66mg/l, RA1/K 13,95mg/l et CTE 10,25
mg/l. Sachant que les nitrates participent aux phénomènes d’eutrophisation en période de
faible oxygénation (Surtout en période printanière et estivale), ce qui explique les résultats
obtenus pour les nitrates, et peuvent aussi jouer un rôle de donneur d’oxygène pour éviter
l’anaérobiose (Rodier, 1998 ; Bliefert et Perraud, 2001).
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