Chapitre I : PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE
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déplacement. Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence
de la houle par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et
de la granulométrie des sédiments.
b. Le courant de retour
D’après SHEPARD et AL (1941), MUNK (1949), SHEPARD et INMAN (1950) in
BRAIK (1986), le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du lieu de
déferlement de la houle contre la ligne du rivage ; leur effet est remarquable, surtout par gros
temps généralement en hiver.
Dans la zone de Jiel, les courants de retour sont produits par les houles frontales venant du
Nord et Nord-Ouest, ces courants interviennent dans le transport des sédiments
perpendiculairement à la cote.
c. Le courant de dérive littorale
De nombreux auteurs (ECKMAN (1923) ; MUNK (1949) ; SHEPARD et INMAD (1950)
in BRAIK, 1986) ont noté que les vents et les houles interviennent dans la création des
courants parallèles à la cote ; par conséquent dans le transit littoral des sédiments selon les
travaux de LARAS (1957), la dérive littorale n’est présente que lorsque la houle atteint la côte
avec une certaine obliquité, la vitesse de courant est maximale pour un angle d’incidence de
50° à 60°. Ils assurent le transport latérale (fonds de -10 m). Les houles de fortes amplitudes
peuvent agir jusqu’à des fond de -40 à -60 m.
Selon le L.C.H.F, des mesures de courant concernant une partie de la côte jijelienne, ont
été effectuées entre décembre 1975 et avril 1976 suivant la direction Ouest, Nord et Est,
comme suit :
Observation de dérive des flotteurs lestés qui mettent en évidence les trajectoires des
courants.
Des mesures au courantomètre qui complètent les observations de dérive des flotteurs,
en permettant une exploitation de vitesse et des directions sur une verticale en un
certain nombre de stations. A l’aide du courantomètre des mesures de courant à poste
fixe on été effectuées, ainsi que des mesures de courants dans les fosses de lévigations
située entre la cote et les barres littorales. Après des résultats, le L.C.H.F a déduit que :
Par régime de vent de secteur Ouest, les courants ont une tendance générale à
porter vers l’Est.
Les mesures des courants classées dans le secteur nord ont eu lieu, le plus souvent,
pendant des périodes ou la direction des vents étaient instables.
Par régime de vent de secteur Est, les trajectoires de courants sont portées à l’Ouest
soit à l’Est, soit vers la cote.
Les mesures faites à postes fixes indiquent des courants portant généralement à
l’Ouest.
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déplacement. Le sens et l’intensité de ce courant sont fonction de l’amplitude et de l’incidence
de la houle par rapport à la côte, mais également de la topographie de la plage sous-marine et
de la granulométrie des sédiments.
b. Le courant de retour
D’après SHEPARD et AL (1941), MUNK (1949), SHEPARD et INMAN (1950) in
BRAIK (1986), le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du lieu de
déferlement de la houle contre la ligne du rivage ; leur effet est remarquable, surtout par gros
temps généralement en hiver.
Dans la zone de Jiel, les courants de retour sont produits par les houles frontales venant du
Nord et Nord-Ouest, ces courants interviennent dans le transport des sédiments
perpendiculairement à la cote.
c. Le courant de dérive littorale
De nombreux auteurs (ECKMAN (1923) ; MUNK (1949) ; SHEPARD et INMAD (1950)
in BRAIK, 1986) ont noté que les vents et les houles interviennent dans la création des
courants parallèles à la cote ; par conséquent dans le transit littoral des sédiments selon les
travaux de LARAS (1957), la dérive littorale n’est présente que lorsque la houle atteint la côte
avec une certaine obliquité, la vitesse de courant est maximale pour un angle d’incidence de
50° à 60°. Ils assurent le transport latérale (fonds de -10 m). Les houles de fortes amplitudes
peuvent agir jusqu’à des fond de -40 à -60 m.
Selon le L.C.H.F, des mesures de courant concernant une partie de la côte jijelienne, ont
été effectuées entre décembre 1975 et avril 1976 suivant la direction Ouest, Nord et Est,
comme suit :
Observation de dérive des flotteurs lestés qui mettent en évidence les trajectoires des
courants.
Des mesures au courantomètre qui complètent les observations de dérive des flotteurs,
en permettant une exploitation de vitesse et des directions sur une verticale en un
certain nombre de stations. A l’aide du courantomètre des mesures de courant à poste
fixe on été effectuées, ainsi que des mesures de courants dans les fosses de lévigations
située entre la cote et les barres littorales. Après des résultats, le L.C.H.F a déduit que :
Par régime de vent de secteur Ouest, les courants ont une tendance générale à
porter vers l’Est.
Les mesures des courants classées dans le secteur nord ont eu lieu, le plus souvent,
pendant des périodes ou la direction des vents étaient instables.
Par régime de vent de secteur Est, les trajectoires de courants sont portées à l’Ouest
soit à l’Est, soit vers la cote.
Les mesures faites à postes fixes indiquent des courants portant généralement à
l’Ouest.
