Conclusion
69
Apres avoir achevé ce modeste travail, on a pu tirer un ensemble de conclusions qui servent
comme une contribution à la maitrise des différents procédés de reproduction artificielle en
général et celle de la carpe chinoise en particulier.
Dans un premier temps ce travail nous a permis de conclure que la mise en œuvre de nouvelles
perspectives dans le domaine d’artificialisation de reproduction s’avère indispensable en
Algérie où la pisciculture doit se développer non pas sur la base d'importation d'alevins mais
sur la maîtrise du concept de reproduction artificielle grâce aux extraits hypophysaires. Cette
optique, facilement réalisable, éviterait l'introduction en Algérie d'organismes biologiques ou
de pathologies qui risquent fortement engendrer de graves répercussions sur l'ichtyofaune locale
et l'environnement aquatique.
Au terme de ce travail, il nous a été possible d’acquérir quelques certitudes :
L’utilisation de l’extrait hypophysaire avec des doses bien déterminées donne des
meilleurs résultats et accélère la maturation ovocytaire, et aussi la facilité de son
utilisation.
La carpe étant une espèce très nerveuse, il n’était pas facile de la manipuler. Il faut
prendre le soin de couvrir les bassins pour éviter le saut des géniteurs qui peut engendrer
des hémorragies et des blessures influençant ainsi la reproduction.
Les poissons de petites à moyenne tailles, produisent davantage d'œufs, de meilleure
qualité, avec un meilleur rendement.
Durant cette expérience, nous avons essayé d'expliquer quelques comportements de la
carpe chinoise en captivité.
L’écloserie de Zaïri est incomplète : il manque essentiellement des étangs pour le
prégrossissement des alevins avant de les lâcher dans les barrages et un module de
thermorégulation pour le maintien d’une température adéquate.
Cependant, Il est utile de rappeler que la bonne maitrise des techniques de reproduction ne suffit
pas à elle seule, mais elle doit être combinée à la disponibilité d’un bon matériel
(thermorégulateurs, hypophyse, bouteilles de Zoug…) fabriqué localement pour faire de
l’aquaculture une activité plus rentable et limiter ainsi la dépendance envers l’étranger.
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Apres avoir achevé ce modeste travail, on a pu tirer un ensemble de conclusions qui servent
comme une contribution à la maitrise des différents procédés de reproduction artificielle en
général et celle de la carpe chinoise en particulier.
Dans un premier temps ce travail nous a permis de conclure que la mise en œuvre de nouvelles
perspectives dans le domaine d’artificialisation de reproduction s’avère indispensable en
Algérie où la pisciculture doit se développer non pas sur la base d'importation d'alevins mais
sur la maîtrise du concept de reproduction artificielle grâce aux extraits hypophysaires. Cette
optique, facilement réalisable, éviterait l'introduction en Algérie d'organismes biologiques ou
de pathologies qui risquent fortement engendrer de graves répercussions sur l'ichtyofaune locale
et l'environnement aquatique.
Au terme de ce travail, il nous a été possible d’acquérir quelques certitudes :
L’utilisation de l’extrait hypophysaire avec des doses bien déterminées donne des
meilleurs résultats et accélère la maturation ovocytaire, et aussi la facilité de son
utilisation.
La carpe étant une espèce très nerveuse, il n’était pas facile de la manipuler. Il faut
prendre le soin de couvrir les bassins pour éviter le saut des géniteurs qui peut engendrer
des hémorragies et des blessures influençant ainsi la reproduction.
Les poissons de petites à moyenne tailles, produisent davantage d'œufs, de meilleure
qualité, avec un meilleur rendement.
Durant cette expérience, nous avons essayé d'expliquer quelques comportements de la
carpe chinoise en captivité.
L’écloserie de Zaïri est incomplète : il manque essentiellement des étangs pour le
prégrossissement des alevins avant de les lâcher dans les barrages et un module de
thermorégulation pour le maintien d’une température adéquate.
Cependant, Il est utile de rappeler que la bonne maitrise des techniques de reproduction ne suffit
pas à elle seule, mais elle doit être combinée à la disponibilité d’un bon matériel
(thermorégulateurs, hypophyse, bouteilles de Zoug…) fabriqué localement pour faire de
l’aquaculture une activité plus rentable et limiter ainsi la dépendance envers l’étranger.
