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Chapitre IV : Modélisation des courants côtiers par modèle analytique des
tendances de la taille du grain G.S.T.A
3.2. Mode opératoire :
Pour chaque station, une fraction de l’échantillon et mise dans une tare et placer dans une
étuve à 105°C pendant 24h. Ensuite, on pèse 200g (P1) du sédiment sec que l’on rince sous
l’eau dans un tamis de 40µm de diamètre a fine de soustraire la fraction fin pelitique. Les
échantillons (sans pelite) sont remis à l’étuve pendant 24h également sous une température de
105°C.
A la fine de cette opération, les échantillons sont pesés une deuxième fois (P2) afin de
calculer le taux de la fraction fine.
On procède ensuite à un tamisage qui consiste à passer les poids (P2) obtenus dans une
série de tamis (AFNOR) emboites les unes sur les autres dont les dimensions des ouvertures
sont décroissantes de haut vers le bas pour unité de micron (1600, 1400, 1000, 800, 630, 500,
400, 315, 250, 200, 180, 160, 140, 100, 80, 63, 50, 40).
Apres 10min de tamisage à une fréquence de 45 HZ. On obtient dans chaque tamis une
fraction des sédiments appelé Refus.
A l’aide d’une balance de précision on pèse le refus de chaque tamis.
Cette méthode est résumée par le diagramme illustré dans la figure 40
Figure 38: matériel utilise dans l’analyse granulométrique (A : balance de précision, B
:étuve, C : boite de pétrie-pissette-couteau-pinceau).
Figure 39: les étapes de l’analyse granulométrique : A : récupération des échantillons, B :
élimination de la fraction pélitique, C : tamisage
A
B
C
A
B
C
Chapitre IV : Modélisation des courants côtiers par modèle analytique des
tendances de la taille du grain G.S.T.A
3.2. Mode opératoire :
Pour chaque station, une fraction de l’échantillon et mise dans une tare et placer dans une
étuve à 105°C pendant 24h. Ensuite, on pèse 200g (P1) du sédiment sec que l’on rince sous
l’eau dans un tamis de 40µm de diamètre a fine de soustraire la fraction fin pelitique. Les
échantillons (sans pelite) sont remis à l’étuve pendant 24h également sous une température de
105°C.
A la fine de cette opération, les échantillons sont pesés une deuxième fois (P2) afin de
calculer le taux de la fraction fine.
On procède ensuite à un tamisage qui consiste à passer les poids (P2) obtenus dans une
série de tamis (AFNOR) emboites les unes sur les autres dont les dimensions des ouvertures
sont décroissantes de haut vers le bas pour unité de micron (1600, 1400, 1000, 800, 630, 500,
400, 315, 250, 200, 180, 160, 140, 100, 80, 63, 50, 40).
Apres 10min de tamisage à une fréquence de 45 HZ. On obtient dans chaque tamis une
fraction des sédiments appelé Refus.
A l’aide d’une balance de précision on pèse le refus de chaque tamis.
Cette méthode est résumée par le diagramme illustré dans la figure 40
Figure 38: matériel utilise dans l’analyse granulométrique (A : balance de précision, B
:étuve, C : boite de pétrie-pissette-couteau-pinceau).
Figure 39: les étapes de l’analyse granulométrique : A : récupération des échantillons, B :
élimination de la fraction pélitique, C : tamisage
A
B
C
A
B
C
