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Chapitre 1:
Généralité
profil qui conditionnent le profil d'équilibre des plages. Ces mouvements sont pratiquement
inexistants au-delà des petits fonds correspondant à la limite d’action de la houle (au-delà
d’une profondeur égale au double de la hauteur de la houle significative annuelle selon le
L.C.H.F).
Lors des tempêtes les lames très cambrées creusent le profil de la plage et entrainent des
matériaux vers le large, par contre les lames de beau temps reconstituent le profil, pour autant
bien sur qu’elles arrivent à récupérer les matériaux car ceux-ci peuvent avoir été emportés par
les grand fonds.
soit parallèlement au rivage sous l'action des courants de houle en particulier, ce
qui conduit à un véritable débit solide le long d'une côte : c'est le transit littoral qui
est le résultat des deux types fondamentaux de transport longitudinaux.
1.4.1. Transport par jet de rive :
En déferlant, les lames arrachent des sédiments au fond et les ramènent en surface vers
le haut de plage dans la direction de propagation de la houle. Après le déferlement, l'eau
redescend sur la plage en entraînant les sédiments selon la ligne de plus grande pente en
suivant un chemin en dents de scie.
L'efficacité de ce mode de transport dépend de l'obliquité de la houle mais aussi de son
énergie au moment du déferlement (BOUJIS, 1993).
1.4.2. Transport dans les rouleaux de déferlement :
Au fur et à mesure que l'on s'approche du déferlement, la vitesse d'oscillation sur
le fond augmente jusqu'à atteindre une valeur pour laquelle les matériaux sont mis en
suspension.
Dans les brisants, si l'obliquité de la houle par rapport au rivage est telle qu'il
existe un courant littoral, les sédiments en suspension sont alors entraînés
parallèlement au littoral, créant ainsi un débit solide qui constitue, quantitativement, le
mode de transport prédominant dû à la houle (MIGNIOT.C, 1976).
Figure 6: Schéma des transports par jet de rive et par courant littoral.
Chapitre 1:
Généralité
profil qui conditionnent le profil d'équilibre des plages. Ces mouvements sont pratiquement
inexistants au-delà des petits fonds correspondant à la limite d’action de la houle (au-delà
d’une profondeur égale au double de la hauteur de la houle significative annuelle selon le
L.C.H.F).
Lors des tempêtes les lames très cambrées creusent le profil de la plage et entrainent des
matériaux vers le large, par contre les lames de beau temps reconstituent le profil, pour autant
bien sur qu’elles arrivent à récupérer les matériaux car ceux-ci peuvent avoir été emportés par
les grand fonds.
soit parallèlement au rivage sous l'action des courants de houle en particulier, ce
qui conduit à un véritable débit solide le long d'une côte : c'est le transit littoral qui
est le résultat des deux types fondamentaux de transport longitudinaux.
1.4.1. Transport par jet de rive :
En déferlant, les lames arrachent des sédiments au fond et les ramènent en surface vers
le haut de plage dans la direction de propagation de la houle. Après le déferlement, l'eau
redescend sur la plage en entraînant les sédiments selon la ligne de plus grande pente en
suivant un chemin en dents de scie.
L'efficacité de ce mode de transport dépend de l'obliquité de la houle mais aussi de son
énergie au moment du déferlement (BOUJIS, 1993).
1.4.2. Transport dans les rouleaux de déferlement :
Au fur et à mesure que l'on s'approche du déferlement, la vitesse d'oscillation sur
le fond augmente jusqu'à atteindre une valeur pour laquelle les matériaux sont mis en
suspension.
Dans les brisants, si l'obliquité de la houle par rapport au rivage est telle qu'il
existe un courant littoral, les sédiments en suspension sont alors entraînés
parallèlement au littoral, créant ainsi un débit solide qui constitue, quantitativement, le
mode de transport prédominant dû à la houle (MIGNIOT.C, 1976).
Figure 6: Schéma des transports par jet de rive et par courant littoral.
