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Chapitre 1:
Généralité
Courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une certaine obliquité elle donne naissance à un
courant parallèle au rivage, le plus souvent désigné sous le nom de dérive littorale, situé entre
les lignes de déferlement et le trait de côte. Ce courant joue un rôle très important dans
l'évolution des rivages, en particulier quand il s'agit de plages.
La vitesse de la dérive littorale n’est pas facile à calculer. Il existe cependant des formules qui
permettent de faire des estimations citant celle de PUNAME, MUNK et Traylor (1949).
Retouchée par J. Larras qui est (PASKOFF, 2010)
= .
(3)
Avec:
U : vitesse de la dérive littorale en m/s.
P : pente de l'espace infralittoral.
H : hauteur des vagues en mètres au moment de leur déferlement
α : l'angle d'incidence des vagues avec le rivage,
T : la période de la houle en secondes
g : l'accélération de la pesanteur
Figure 4 : illustration du courant de dérive littoral (MIHOUBI.M.K, 2013 modifié par
NOURI.M)
Courant de retour :
L’apport d’eau à la côte, dû au déferlement qui transforme les vagues d’oscillation en
vagues de translation, doit logiquement être compensé par un retour d’eau vers le large,
produisant un courant qui se manifeste près du fond dans l’espace infralittoral et auquel on
donne parfois le nom de ripcurent ou encore courant d’arrachement. Il est perpendiculaire à la
côte lorsqu’il naît de la rencontre de deux dérives littorales de sens opposé. Mais ils sont le
plus souvent obliques (SENECHAL, 2003).
Chapitre 1:
Généralité
Courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une certaine obliquité elle donne naissance à un
courant parallèle au rivage, le plus souvent désigné sous le nom de dérive littorale, situé entre
les lignes de déferlement et le trait de côte. Ce courant joue un rôle très important dans
l'évolution des rivages, en particulier quand il s'agit de plages.
La vitesse de la dérive littorale n’est pas facile à calculer. Il existe cependant des formules qui
permettent de faire des estimations citant celle de PUNAME, MUNK et Traylor (1949).
Retouchée par J. Larras qui est (PASKOFF, 2010)
= .
(3)
Avec:
U : vitesse de la dérive littorale en m/s.
P : pente de l'espace infralittoral.
H : hauteur des vagues en mètres au moment de leur déferlement
α : l'angle d'incidence des vagues avec le rivage,
T : la période de la houle en secondes
g : l'accélération de la pesanteur
Figure 4 : illustration du courant de dérive littoral (MIHOUBI.M.K, 2013 modifié par
NOURI.M)
Courant de retour :
L’apport d’eau à la côte, dû au déferlement qui transforme les vagues d’oscillation en
vagues de translation, doit logiquement être compensé par un retour d’eau vers le large,
produisant un courant qui se manifeste près du fond dans l’espace infralittoral et auquel on
donne parfois le nom de ripcurent ou encore courant d’arrachement. Il est perpendiculaire à la
côte lorsqu’il naît de la rencontre de deux dérives littorales de sens opposé. Mais ils sont le
plus souvent obliques (SENECHAL, 2003).
