CHAPITRE I
GENERALITES
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Chaque pays producteur a une autorité gouvernementale responsable pour maintenir les
demandes statuaires, telles que les licences, le contrôle des décharges, le contrôle des maladies à
déclaration obligatoire, etc. Contacter le gouvernement relatif aquaculture/pêches/département de
la santé animale. Les services de diagnostic peuvent être fournis par des départements
gouvernementaux ou organisations privées ou individus (Colloca, F.; Cerasi, 2005).
I.8. Interactions entre la pisciculture en cages marines et l’environnement
I.8.1. Impact de la pisciculture marine sur l’environnement
Les impacts de l’aquaculture représentent moins de 1 % des charges de nutriments en mer
Méditerranée, la contribution venant principalement de l’agriculture et de l’évacuation des eaux
usées (Karakassis et al, 2005) ,de plus, ils varieront selon les espèces d’élevage, ce qui peut
compliquer l’étude d’impact sur l’environnement (EIE) et le processus d’obtention des licences.
Par exemple, l’impact de la dorade et du bar sont différents, celui de la daurade étant réparti de
manière plus vaste et moins dense, alors que l’impact du loup de mer est principalement situé en
dessous des cages et est plus concentré. Leurs déjections varient également en taille, en densité et
en composition chimique (UICN, 2009).
Les déchets alimentaires et métaboliques provenant de l’aquaculture en cage peuvent être une
source importante de matière organique et d’enrichissement de l’environnement en substances
nutritives. Si les impacts sont parfois positifs à des niveaux faibles à moyen d’enrichissement, ils
peuvent être nuisibles pour l’aquaculture elle-même et pour d’autres intérêts à des niveaux plus
élevés (FAO, 2004).
Un autre inconvénient réside dans l’interaction chimique provoquée par l’évacuation des eaux
utilisées par les installations d’aquaculture, qui peuvent contenir des résidus de produits
thérapeutiques, de produits antifouling ou d’aliments non ingérés. Une gestion inappropriée peut
faire apparaître des problèmes tels que des souches de pathogènes résistantes aux antibiotiques,
l’eutrophisation de la colonne d’eau, l’épuisement de l’oxygène et d’autres effets nocifs sur
l’environnement (UICN, 2007).
L’étude d’impacts sur l’environnement est un processus décisionnel visant à réduire les effets
des activités humaines sur l’environnement. Elle consiste à identifier, prévoir, évaluer et atténuer
les effets biophysiques, sociaux et autres, des propositions de développement ou d’aménagement
avant la prise de décisions et des engagements importants.(UICN, 2007).
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Contribution à la mise en place d’un protocole de gestion des fermes piscicoles en cages marines : - 34/94

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