CHAPITRE IIGénéralités sur la zone d’étude
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Une succession de dunes sous-marines atteignant la zone de Cap Blanc et le Rocher Noir,
sous l‟effet de la houle, ces sédiments forment de grands amas dunaires qu‟on retrouve
seulement au niveau de Cap Djinet et Cap Blanc.
Un platier rocheux contournant le promontoire de Cap Matifou pour apparaitre sous forme de
lambeaux formant ainsi le platier de l‟ile Aguéli et les iles Sanjas. Le reste du fond est constituer
de sédiments meubles avec parfois une végétation clairsemée.
Le talus continental est intensément buriné par un réseau de canyons (vallée sous-marine de
Zemmouri) qui perturbe la régularité du plateau ainsi que l‟évolution du trait de côte.
Les canyons de Cap Blanc et de Zemmouri sont parfaitement nets, en entaillant le rebord de
ce talus. Ces deux ravins sous-marin, considérés comme étant le plus bel exemple et le plus
important sur le plateau continental algérien, ne montrent aucun lien apparent, ni avec le réseau
hydrographique (Oued Isser) ni avec le prolongement sous-marin des deux vallées de l‟Oued
Isser et l‟Oued Sébaou.
II.3
Cadre géologique:
Du point de vu géologique, la grande baie de Zemmouri appartient aux zones internes des
Maghrébides (Fig N° II-3), segment orogénique de la branche dinarique de l‟orogène alpin
périméditerranéen. La structure des maghrébides résulte de l‟affrontement des plaques Africaines
et Européenne. La subduction de l‟Afrique sous l‟Europe précède cette collision. (Durand, et al.
1980 ; Wildi, 1983 in Guidou&Touzi, 2016).
Fig N° II-2 Grands ensembles morphologiques de la baie de Zemmouri
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Modélisation de la dynamique et la cinématique à multi échelles du trait de côte et évaluation des zones à risques du littoral centre Algérien : Baie de Zemmouri - 24/107

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