CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
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4.5. Les courants
Le long des côtes algériennes, les courants sont relativement faibles et ne constituent pas un
facteur déterminant pour le fonctionnement des ouvrages littoraux (OUKAZI, 1993).
Les informations compilées au cours des observations enregistrées au large par l’institut
météorologique Royal Néerlandais indiquent que les courants ont une vitesse inférieure à 0.5
nœud pendant environ 75% et un nœud pour 80% du temps.
4.6. La marée
En Méditerranée, la marée a une faible amplitude. Sur la côte algérienne, elle ne dépasse pas 35
cm, mais elle peut conduire à une inondation due à la faible pente de la zone d’étude.
5. Impact des changements climatiques et l’élévation du niveau de la mer sur
la côte de Sidi Fredj
La montée lente du niveau marin ne provoque pas des problèmes littoraux majeurs à court et
moyen terme. Mais, à long terme, elle aggrave le phénomène d’érosion marine et le recul du
rivage (LOMBARD, 2005).
La côte de Sidi Fredj est atteinte aussi par ce phénomène, surtout au niveau des côtes sableuses
de faible pente, ou on remarque les conséquences sur l’évolution du trait de côte. On va aborder
tout ça d’une façon plus détaillé dans le dernier chapitre, ou on va suivre l’évolution du trait de
Figure II.8: Roses récapitulatives de direction des houles au large du secteur
(275°-55°) Source : K.N.M.I adopté d’après (ZEMENZER, 2004).
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Evolution morphodynamique de la plage de Sidi-Fredj: modelisation hydrodynamique et cinématique du trait de côte - 25/87

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