Revue bibliographique
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III.3.3.Types de résistances
La résistance des bactéries aux antibiotiques résulte soit d'une résistance naturelle ou soit
d'une résistance acquise.
III.3.3.1.Résistance naturelle
La résistance naturelle, dont le support génétique est le chromosome bactérien, est une
caractéristique qui est présente de façon intrinsèque chez toutes les souches d'une même
espèce à un antibiotique. Elle est stable, transmise à la descendance. Elle permet de définir
le spectre d'activité des antibiotiques. À titre d'exemples, les entérobactéries et
Pseudomonas aeruginosa sont naturellement résistants aux macrolides car ceux-ci ne
peuvent pas traverser la membrane externe de la paroi de ces bactéries à Gram négatif
(Normark et Normark, 2002). Klebsiella pneumoniae est naturellement résistante à
l'amoxicilline, ampicilline et à la ticarcilline, grâce à une β-lactamase chromosomique
naturelle (Pina et al., 2000).
III.3.3.2.Résistance acquise
La résistance acquise n’est présente que chez certaines souches de la même espèce ou du
même genre bactérien. Elle est moins stable (Davies, 1994). Elle résulte soit d’une
mutation de gènes existants (évolution verticale) (Martinez et Baquero, 2000), soit d’une
acquisition de nouveaux gènes provenant d'autres souches ou espèces par transfert
horizontal des éléments mobiles y compris les phages, les plasmides, les transposons ou
les intégrons (Palmer et al., 2010). la présence de faibles concentrations de l'antibiotique
dans l'environnement est le signal clé qui favorise le transfert de gènes (Jeters et al., 2009).
III.3.4.Supports génétiques de la résistance
Le potentiel génétique d’une bactérie est constitué d’une part d’un génophore obligatoire,
le chromosome qui définit la résistance chromosomique et d’autre part de un ou de
plusieurs génophores facultatifs et extra- chromosomiques tels que : les plasmides, les
transposons ou les intégrons qui sont le support génétique de la résistance extrachromosomique (Davison et al., 2000 ).
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III.3.3.Types de résistances
La résistance des bactéries aux antibiotiques résulte soit d'une résistance naturelle ou soit
d'une résistance acquise.
III.3.3.1.Résistance naturelle
La résistance naturelle, dont le support génétique est le chromosome bactérien, est une
caractéristique qui est présente de façon intrinsèque chez toutes les souches d'une même
espèce à un antibiotique. Elle est stable, transmise à la descendance. Elle permet de définir
le spectre d'activité des antibiotiques. À titre d'exemples, les entérobactéries et
Pseudomonas aeruginosa sont naturellement résistants aux macrolides car ceux-ci ne
peuvent pas traverser la membrane externe de la paroi de ces bactéries à Gram négatif
(Normark et Normark, 2002). Klebsiella pneumoniae est naturellement résistante à
l'amoxicilline, ampicilline et à la ticarcilline, grâce à une β-lactamase chromosomique
naturelle (Pina et al., 2000).
III.3.3.2.Résistance acquise
La résistance acquise n’est présente que chez certaines souches de la même espèce ou du
même genre bactérien. Elle est moins stable (Davies, 1994). Elle résulte soit d’une
mutation de gènes existants (évolution verticale) (Martinez et Baquero, 2000), soit d’une
acquisition de nouveaux gènes provenant d'autres souches ou espèces par transfert
horizontal des éléments mobiles y compris les phages, les plasmides, les transposons ou
les intégrons (Palmer et al., 2010). la présence de faibles concentrations de l'antibiotique
dans l'environnement est le signal clé qui favorise le transfert de gènes (Jeters et al., 2009).
III.3.4.Supports génétiques de la résistance
Le potentiel génétique d’une bactérie est constitué d’une part d’un génophore obligatoire,
le chromosome qui définit la résistance chromosomique et d’autre part de un ou de
plusieurs génophores facultatifs et extra- chromosomiques tels que : les plasmides, les
transposons ou les intégrons qui sont le support génétique de la résistance extrachromosomique (Davison et al., 2000 ).
