Revue bibliographique
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II.1.3. Confusions possibles
La sardine peut être confondue avec un petit hareng, un gros sprat ou les jeunes aloses. Elle
s’en distingue par : l’opercule strié, les écailles proportionnellement plus grosses et
facilement détachables et le plus grand allongement des deux derniers rayons de sa
nageoire anale. (Quéro et vayne, 1997 ; Filleul, 2004).
II.1.4. Répartition géographique et bathymétrique
S. pilchardus vit dans les eaux européennes depuis la Manche, le long des côtes de France,
d’Espagne et de là jusqu’aux iles Canaries. On la croise aussi près des côtes d’Afrique du
Nord, et en Méditerranée, dans l’Adriatique et, exceptionnellement, dans la mer Noire.
(Whitehead et al., 1984 ; Stanislav, 1997) (Fig.3).
Figure 3 : Répartition spatiale de Sardina pilchardus (Froese et Pauly, 2015).
La sardine est un poisson pélagique côtier jusqu'à 180 m de profondeur (Fischer et al.,
1987). Elle effectue des migrations soit journalières : elle est plutôt dispersée pendant la
nuit entre la surface et 35 m de profondeur, et le jour forme des bancs très denses entre le
fond et la surface (25-55m) ; soit des migrations saisonniers de faible amplitude,
commandés par la nutrition, la reproduction et les conditions thermiques. Elle migre en
automne vers le large et se rapproche de la cote au printemps. Selon la saison, l’âge des
individus et leur état sexuel, elle réalise également des déplacements le long de la côte
(Lee, 1961; Quéro et vayne, 1997).
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