CHAPITRE IV
Matériel & Méthodes
84
IV Matériel et méthodes
IV.1 Mesure des paramètres physico-chimiques.
IV.1.1 Salinité et température.
La salinité représente la proportion des sels minéraux dissous dans l’eau de mer, elle n’est pas
accessible par une méthode de mesure directe, mais elle est déduite de la chlorinité ou de la
conductimétrie (Aminaut et Chausspied, 1983). L’appareil utilisé est un conductimètre de
marque Wissenschaftlich Technische Werkstatten « WTW pH315i », qui est réglé pour
donner la conductivité correspondant à la chlorinité de l’eau de mer normale. Les résultats
sont exprimés en psu. La température, un des descripteurs de base pour la connaissance du
milieu marin, a été mesurée en parallèle avec la mesure de salinité.
IV.1.2 Potentiel hydrogène « pH ».
Le pH est mesuré par la méthode électrochimique avec électrode en verre, en utilisant un pHmètre portable de marque WTW pH315i/SET doté d’une deuxième électrode pour la mesure
de la température. L’électrode en verre est immédiatement plongée dans le flacon
d’échantillon.
IV.1.3 Matières en suspension « MES ».
La méthode consiste à faire passer de l’eau à travers un filtre afin de retenir toutes les
particules de taille supérieure à 0,45 µm. Le filtre est séché et pesé avant et après filtration
sous faible pression. La différence de poids entre les deux pesées permet de connaître la
masse sèche totale des MES dans le volume d’eau correspondant (Aminaut et Chaussepied,
1983). Le dispositif de filtration est composé d’un erlenmayer, d’un support filtre, d’un
entonnoir gradué et d’une pompe à vide. Pour chaque station, on a filtré un volume de 100 ml
d’eau de mer à travers un filtre Wattman de porosité 0,45µm. Le poids des matières retenues
est déterminé par la pesée différentielle du filtre avant et après passage à l’étuve à 105°C
pendant 2 heures (Rodier et al., 2009 ; Kada, 2012).
IV.1.4 Demande chimique en oxygène « DCO ».
Les matières organiques peuvent être considérées comme indicatrices de pollution
puisqu'elles accompagnent normalement les effluents urbains et la plupart des effluents
industriels. Lors de l'examen physicochimique du milieu, il est donc intéressant de procéder à
Matériel & Méthodes
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IV Matériel et méthodes
IV.1 Mesure des paramètres physico-chimiques.
IV.1.1 Salinité et température.
La salinité représente la proportion des sels minéraux dissous dans l’eau de mer, elle n’est pas
accessible par une méthode de mesure directe, mais elle est déduite de la chlorinité ou de la
conductimétrie (Aminaut et Chausspied, 1983). L’appareil utilisé est un conductimètre de
marque Wissenschaftlich Technische Werkstatten « WTW pH315i », qui est réglé pour
donner la conductivité correspondant à la chlorinité de l’eau de mer normale. Les résultats
sont exprimés en psu. La température, un des descripteurs de base pour la connaissance du
milieu marin, a été mesurée en parallèle avec la mesure de salinité.
IV.1.2 Potentiel hydrogène « pH ».
Le pH est mesuré par la méthode électrochimique avec électrode en verre, en utilisant un pHmètre portable de marque WTW pH315i/SET doté d’une deuxième électrode pour la mesure
de la température. L’électrode en verre est immédiatement plongée dans le flacon
d’échantillon.
IV.1.3 Matières en suspension « MES ».
La méthode consiste à faire passer de l’eau à travers un filtre afin de retenir toutes les
particules de taille supérieure à 0,45 µm. Le filtre est séché et pesé avant et après filtration
sous faible pression. La différence de poids entre les deux pesées permet de connaître la
masse sèche totale des MES dans le volume d’eau correspondant (Aminaut et Chaussepied,
1983). Le dispositif de filtration est composé d’un erlenmayer, d’un support filtre, d’un
entonnoir gradué et d’une pompe à vide. Pour chaque station, on a filtré un volume de 100 ml
d’eau de mer à travers un filtre Wattman de porosité 0,45µm. Le poids des matières retenues
est déterminé par la pesée différentielle du filtre avant et après passage à l’étuve à 105°C
pendant 2 heures (Rodier et al., 2009 ; Kada, 2012).
IV.1.4 Demande chimique en oxygène « DCO ».
Les matières organiques peuvent être considérées comme indicatrices de pollution
puisqu'elles accompagnent normalement les effluents urbains et la plupart des effluents
industriels. Lors de l'examen physicochimique du milieu, il est donc intéressant de procéder à
