Chapitre I
Généralités
2009/2010
5
1. Introduction
La recherche en halieutique nécessite le rassemblement des données. Le rassemblement de ces
données doit se faire de la meilleure manière afin de pouvoir conseiller avec le plus de
confiance et de précision possibles. Parce qu'une pêcherie présente des fluctuations d'une
année sur l'autre, le chercheur a aussi besoin de la contrôler, de mettre à jour ses estimations
et de continuer ses recherches par l'amélioration de ses méthodes. Avant qu'un chercheur
halieute ne puisse même commencer à donner des conseils, il doit savoir quelles informations
qu’il doit rassembler pour décrire sa pêcherie. Une série de recherches sont impliquées sur la
base des données fournies par la pêcherie (Holden et Raitt, 1974 in Belouahem 2010).
2. Présentation de la zone d’étude
2.1. Présentation géographique
La région centre de la côte algérienne s’étend entre deux petites villes : Zemmouri de la côte
Est : latitude (36° 51’) et longitude (3° 42’) et Cherchell situés à l’Ouest : latitude (36° 36’) et
longitude (2° 11’) (ENCARTA, 2009).
2.2. Présentation océanographique
2.2.1. Les courants
D’après Belouahem (2010), la connaissance du régime des courants au niveau d'une zone
d'étude est primordiale et déterminante dans toute étude d'évaluation des ressources
pélagiques. En effet, cette fraction des ressources halieutiques est prépondérante des différents
types de circulation des masses d'eaux (courants horizontaux de surfaces ou de fonds,
remontées des eaux ou upwellings, méandres et tourbillons, …etc.).
Dans la majeure partie de la Méditerranée Occidentale, la circulation générale est le principal
facteur régissant la circulation sur le plateau continental et les zones côtières. Elle conditionne
donc la distribution des caractéristiques hydrologiques, biologiques, chimiques,
sédimentologiques etc.
Selon Raimbault et al. (1993), le courant algérien, représenté essentiellement par les eaux
modifiées d’origine atlantique, correspond à une veine de 30 à 40 km de largeur et de 150 à
200 m d’épaisseur. Il se forme en mer d’Alboran tout en se dirigeant vers le front AlmériaOran. D’après Benzohra et Millot (1995), le courant algérien circule d’Ouest en Est le long du
talus continental algérien dès 1° W à une vitesse maximale de 80 à 100 cm/s.
Il est accompagné de l’eau chaude en surface se déplaçant à une vitesse qui est de l’ordre de
50 cm/s. Ce courant devient généralement turbulent et instable vers 1 à 2° E, formant ainsi des
méandres puis des tourbillons cycloniques et anticycloniques, qui à leur tour génèrent des
upwellings côtiers (teneurs élevées en chlorophylle).Ces tourbillons s’éloignent des côtes
algériennes (atteignant parfois des diamètres de l’ordre de 200 Km), pour revenir vers l’Ouest
(Millot, 1989) (Figure1).
Généralités
2009/2010
5
1. Introduction
La recherche en halieutique nécessite le rassemblement des données. Le rassemblement de ces
données doit se faire de la meilleure manière afin de pouvoir conseiller avec le plus de
confiance et de précision possibles. Parce qu'une pêcherie présente des fluctuations d'une
année sur l'autre, le chercheur a aussi besoin de la contrôler, de mettre à jour ses estimations
et de continuer ses recherches par l'amélioration de ses méthodes. Avant qu'un chercheur
halieute ne puisse même commencer à donner des conseils, il doit savoir quelles informations
qu’il doit rassembler pour décrire sa pêcherie. Une série de recherches sont impliquées sur la
base des données fournies par la pêcherie (Holden et Raitt, 1974 in Belouahem 2010).
2. Présentation de la zone d’étude
2.1. Présentation géographique
La région centre de la côte algérienne s’étend entre deux petites villes : Zemmouri de la côte
Est : latitude (36° 51’) et longitude (3° 42’) et Cherchell situés à l’Ouest : latitude (36° 36’) et
longitude (2° 11’) (ENCARTA, 2009).
2.2. Présentation océanographique
2.2.1. Les courants
D’après Belouahem (2010), la connaissance du régime des courants au niveau d'une zone
d'étude est primordiale et déterminante dans toute étude d'évaluation des ressources
pélagiques. En effet, cette fraction des ressources halieutiques est prépondérante des différents
types de circulation des masses d'eaux (courants horizontaux de surfaces ou de fonds,
remontées des eaux ou upwellings, méandres et tourbillons, …etc.).
Dans la majeure partie de la Méditerranée Occidentale, la circulation générale est le principal
facteur régissant la circulation sur le plateau continental et les zones côtières. Elle conditionne
donc la distribution des caractéristiques hydrologiques, biologiques, chimiques,
sédimentologiques etc.
Selon Raimbault et al. (1993), le courant algérien, représenté essentiellement par les eaux
modifiées d’origine atlantique, correspond à une veine de 30 à 40 km de largeur et de 150 à
200 m d’épaisseur. Il se forme en mer d’Alboran tout en se dirigeant vers le front AlmériaOran. D’après Benzohra et Millot (1995), le courant algérien circule d’Ouest en Est le long du
talus continental algérien dès 1° W à une vitesse maximale de 80 à 100 cm/s.
Il est accompagné de l’eau chaude en surface se déplaçant à une vitesse qui est de l’ordre de
50 cm/s. Ce courant devient généralement turbulent et instable vers 1 à 2° E, formant ainsi des
méandres puis des tourbillons cycloniques et anticycloniques, qui à leur tour génèrent des
upwellings côtiers (teneurs élevées en chlorophylle).Ces tourbillons s’éloignent des côtes
algériennes (atteignant parfois des diamètres de l’ordre de 200 Km), pour revenir vers l’Ouest
(Millot, 1989) (Figure1).
