Chapitre IV : risque et vulnérabilité, aménagements adoptés, et prospection
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Cette érosion locale n'est souvent que de l'ordre de quelques mètres. La plupart du temps, elle
est observée à proximité d'ouvrages côtiers. En effet la présence d'ouvrages maritimes en dur
(jetées, cordons d'enrochement) a au fil des années une influence négative sur l'environnement
: en plus de la "pollution visuelle", ces ouvrages ne font que déplacer les problèmes d'érosion
de quelques centaines de mètres. Un exemple classique est celui des digues ou des
enrochements parallèles à la côte (qui provoquent généralement la formation d'un tombolo) et
qui bloquent la dérive littorale et induisent ainsi un déficit d'apport en sédiments en aval de
l'ouvrage et donc une érosion locale.
Cette érosion locale peut également être observée en l'absence d'ouvrages en dur. Sur la
côte des Sablette par exemple des petits pics d'érosion sont observés le long de la côte (avant
2007). On pense qu'ils peuvent être dus à la fois au développement et à la propagation
d'instabilités du trait de côte mais aussi à des irrégularités de la morphologie des barres prélittorales.
La compréhension de l’hydrodynamique littorale, associée à une meilleure compréhension des
processus de types petites échelles (physiques, biogéochimiques) et des transports
particulaires et sédimentaires associés, permettra par la suite de développer des modèles longs
termes de comportement, qui ont pour but le suivi de la morphologie du fond et de la position
de la ligne de côte.
Cette méthode permettre de déterminer l’impact de l’aménagement projeté sur le régime
hydro sédimentaire de la zone d’étude et déterminera par conséquent la nécessité ou non de
l’introduction d’ouvrage de protection pour parer à d’éventuels problèmes de protection
contre l’érosion et/ou l’ensablement.
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Cette érosion locale n'est souvent que de l'ordre de quelques mètres. La plupart du temps, elle
est observée à proximité d'ouvrages côtiers. En effet la présence d'ouvrages maritimes en dur
(jetées, cordons d'enrochement) a au fil des années une influence négative sur l'environnement
: en plus de la "pollution visuelle", ces ouvrages ne font que déplacer les problèmes d'érosion
de quelques centaines de mètres. Un exemple classique est celui des digues ou des
enrochements parallèles à la côte (qui provoquent généralement la formation d'un tombolo) et
qui bloquent la dérive littorale et induisent ainsi un déficit d'apport en sédiments en aval de
l'ouvrage et donc une érosion locale.
Cette érosion locale peut également être observée en l'absence d'ouvrages en dur. Sur la
côte des Sablette par exemple des petits pics d'érosion sont observés le long de la côte (avant
2007). On pense qu'ils peuvent être dus à la fois au développement et à la propagation
d'instabilités du trait de côte mais aussi à des irrégularités de la morphologie des barres prélittorales.
La compréhension de l’hydrodynamique littorale, associée à une meilleure compréhension des
processus de types petites échelles (physiques, biogéochimiques) et des transports
particulaires et sédimentaires associés, permettra par la suite de développer des modèles longs
termes de comportement, qui ont pour but le suivi de la morphologie du fond et de la position
de la ligne de côte.
Cette méthode permettre de déterminer l’impact de l’aménagement projeté sur le régime
hydro sédimentaire de la zone d’étude et déterminera par conséquent la nécessité ou non de
l’introduction d’ouvrage de protection pour parer à d’éventuels problèmes de protection
contre l’érosion et/ou l’ensablement.
