Chapitre I: Présentation de la Zone d’étude
25
5.2. Les courants liés à la houle :
Contrairement aux courants généraux et les courants liés à la marée qui n’ont aucune
influence sur la distribution sédimentaire infra - littorale, les courants induits par la houle
sont seuls à agir sur le transit sédimentaire. Ce sont des courants qui prennent généralement
naissance à partir d’une houle oblique. On citera également deux types de courants liés à la
houle :
Les courants de retour (courant perpendiculaire à la côte) :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du déferlement de la
houle contre la ligne du rivage. Les eaux superficielles poussées vers la côte s’écoulent par le
fond en créant le courant de retour ; ce dernier peut atteindre des vitesses suffisantes pour
éroder le fond et transporter vers le large les particules mise en suspension par déferlement.
Les courants de dérive littorale (courant parallèle à la côte) :
Les courants parallèles à la côte créent de dérive littorale qui provoque le transit le long
du rivage. Ces courants n’apparaissent que lorsque la houle atteint la cote avec une certaine
obliquité par rapport au rivage.
La vitesse de ce type de courant dépend des paramètres de la houle. De l’obliquité de celle-ci
et de la pente de la plage. Elle peut atteindre plusieurs nouds.
5.3. Les marées :
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomique et de l’ordre
de 6cm. Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents (phénomène de
seiche) qu’a l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées sur les côtes
algériennes sont inférieures à dix (10) cm. La différence entre valeur maximale et valeur
minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm. (LEM ,1996).
25
5.2. Les courants liés à la houle :
Contrairement aux courants généraux et les courants liés à la marée qui n’ont aucune
influence sur la distribution sédimentaire infra - littorale, les courants induits par la houle
sont seuls à agir sur le transit sédimentaire. Ce sont des courants qui prennent généralement
naissance à partir d’une houle oblique. On citera également deux types de courants liés à la
houle :
Les courants de retour (courant perpendiculaire à la côte) :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du déferlement de la
houle contre la ligne du rivage. Les eaux superficielles poussées vers la côte s’écoulent par le
fond en créant le courant de retour ; ce dernier peut atteindre des vitesses suffisantes pour
éroder le fond et transporter vers le large les particules mise en suspension par déferlement.
Les courants de dérive littorale (courant parallèle à la côte) :
Les courants parallèles à la côte créent de dérive littorale qui provoque le transit le long
du rivage. Ces courants n’apparaissent que lorsque la houle atteint la cote avec une certaine
obliquité par rapport au rivage.
La vitesse de ce type de courant dépend des paramètres de la houle. De l’obliquité de celle-ci
et de la pente de la plage. Elle peut atteindre plusieurs nouds.
5.3. Les marées :
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomique et de l’ordre
de 6cm. Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents (phénomène de
seiche) qu’a l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées sur les côtes
algériennes sont inférieures à dix (10) cm. La différence entre valeur maximale et valeur
minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm. (LEM ,1996).
