Conclusion générale
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Conclusion générale
La littoralisation demeure un sujet d’actualité en Algérie. Maitriser et inscrire ce processus dans
la durabilité constitue un vrai défi et un enjeu pour les années à venir. En effet, malgré
l’existence d’une base juridique et institutionnelle qui incite et favorise le développement
durable en zone côtière, néanmoins ce processus est loin d’être maitrisé, au contraire on assiste
à son accélération qui se manifeste par :
des formes d’urbanisations non durables telles que l’étalement urbain et la diffusion
urbaine ;
la croissance de la population urbaine qui se traduit par de fortes densités ;
la prolifération des résidences secondaires à proximité du rivage.
Dans ce présent travail, la quantification de l’urbanisation a permis d’observer les trajectoires
rétrospectives de l’artificialisation que connait la Baie d’Alger. Cette cartographie par
identification des zones à forte littoralisation, une fois croisée avec des études parallèles sur la
vulnérabilité côtière (Rabehi&Guerfi, 2016), a montré que deux sur les trois communes les plus
vulnérables, sont des communes à forte urbanisation entre 1987 et 2015. C’est donc un lien de
cause-à-effet presque direct entre « littoralisation et fragilisation du littoral ».
Ce processus de littoralisation pourra avoir à terme, des impacts irréversibles sur l’écosystème
côtier notamment en matière de :
mitage des terres agricoles ;
défrichement des forêts littorales ;
agressions des cordons dunaires et des plages ;
rabattement des nappes phréatiques côtières ;
prolifération des décharges sauvages et des rejets liquides non traités.
La complexité des villes exige de plus en plus de spécialistes travaillant en équipe (juriste,
sociologue, géographe, paysagiste, aménagiste, urbaniste…).
Aller vers une écologie urbaine durable ne doit pas être perçue comme une utopie, car c’est une
solution inéluctable à adopter dans le cadre d’une planification et d’une gestion intégrée du
littoral, à travers :
un projet d’aménagement intégré et durable ;
une bonne gouvernance et une mise en réseau des acteurs ;
une évolution environnementale qui doit être au cœur du processus pour veiller à
respecter la capacité de charge du littoral.
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Conclusion générale
La littoralisation demeure un sujet d’actualité en Algérie. Maitriser et inscrire ce processus dans
la durabilité constitue un vrai défi et un enjeu pour les années à venir. En effet, malgré
l’existence d’une base juridique et institutionnelle qui incite et favorise le développement
durable en zone côtière, néanmoins ce processus est loin d’être maitrisé, au contraire on assiste
à son accélération qui se manifeste par :
des formes d’urbanisations non durables telles que l’étalement urbain et la diffusion
urbaine ;
la croissance de la population urbaine qui se traduit par de fortes densités ;
la prolifération des résidences secondaires à proximité du rivage.
Dans ce présent travail, la quantification de l’urbanisation a permis d’observer les trajectoires
rétrospectives de l’artificialisation que connait la Baie d’Alger. Cette cartographie par
identification des zones à forte littoralisation, une fois croisée avec des études parallèles sur la
vulnérabilité côtière (Rabehi&Guerfi, 2016), a montré que deux sur les trois communes les plus
vulnérables, sont des communes à forte urbanisation entre 1987 et 2015. C’est donc un lien de
cause-à-effet presque direct entre « littoralisation et fragilisation du littoral ».
Ce processus de littoralisation pourra avoir à terme, des impacts irréversibles sur l’écosystème
côtier notamment en matière de :
mitage des terres agricoles ;
défrichement des forêts littorales ;
agressions des cordons dunaires et des plages ;
rabattement des nappes phréatiques côtières ;
prolifération des décharges sauvages et des rejets liquides non traités.
La complexité des villes exige de plus en plus de spécialistes travaillant en équipe (juriste,
sociologue, géographe, paysagiste, aménagiste, urbaniste…).
Aller vers une écologie urbaine durable ne doit pas être perçue comme une utopie, car c’est une
solution inéluctable à adopter dans le cadre d’une planification et d’une gestion intégrée du
littoral, à travers :
un projet d’aménagement intégré et durable ;
une bonne gouvernance et une mise en réseau des acteurs ;
une évolution environnementale qui doit être au cœur du processus pour veiller à
respecter la capacité de charge du littoral.
