Chapitre IV : Résultats et discussion
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Ces figures montrent à quel point la couverture végétale a été consommée durant les 30
dernières années.
 Pour les communes côtières de l’hyper-centre et du centre-ville, la couverture
végétale était d’ores et déjà faible en 1987 soit une moyenne par commune de 74
ha. Néanmoins, ce taux a quand même diminué durant cette période, il est passé à
une moyenne par commune de 20ha, ce qui représente une perte de plus de 70%.
 Pour les communes côtières des deux couronnes, la perte de la couverture végétale
est remarquable, elle est passée d’une moyenne par commune de 680ha en 1987
pour arriver à une moyenne par commune de 170 ha, ce qui représente un taux de
perte considérable d’un peu plus de 75%.
Figure IV. 19 : Corrélation entre la végétation perdue et les communes côtières
urbanisées
D’après la figure IV.19, on remarque qu’il y’a une étroite corrélation entre les surfaces
urbanisées et les couvertures végétales perdues.
Les dynamiques d'occupation des sols ont des implications directes sur la disponibilité des
ressources naturelles. La régression du couvert végétal s'opère sous l'effet d'une pression
humaine croissante notamment au niveau des communes côtières Est de la baie d’Alger, où le
taux du tissu urbain est passé de 22% en moyenne à 70%, durant une période de 30 ans, et ceci
au détriment des espaces verts.
1
10
100
1000
Surfaces
(ha)
Communes
Corrélation entre la végétation perdue et les communes
urbanisés
Surface de
vegetation
perdu
Surface
artificialisé
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Apport de la télédétection et des SIG pour surveiller la trajectoire urbaine des communes côtières de la baie d\'Alger: - 80/91

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