Chapitre I : Cadre général de l’étude
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la durabilité spatiale : elle implique une meilleure répartition spatiale des activités
humaines et des hommes: limitation de la concentration, décentralisation des
industries, promotion d’une agriculture non destructive des sols et de la biodiversité ;
la durabilité de la diversité culturelle : la gestion intégrée des écosystèmes doit
s’appuyer sur la tradition, les savoirs propres à chaque milieu et chaque contexte
culturel.
Mais d’autres rejettent la notion même de développement durable sur la base de deux
arguments :
1- Un développement durable est antinomique : la notion de développement implique un
accroissement linéaire alors que la durabilité sous-entend un fonctionnement cyclique.
2- La notion même de développement est typiquement occidentale et a peu de sens dans
la plupart des pays en voie de développement où l’homme vit en harmonie avec la nature
et en respecte les grands cycles.
On peut s’accorder à dire que le développement durable est un objectif à plus ou moins long
terme, fondé sur des considérations de soutenabilité environnementale, de fiabilité
économique, et d’équité sociale et générationnelle. Pour atteindre cet objectif global, il est
nécessaire de concevoir des stratégies, de prendre des dispositions et de mettre en place des
dispositifs.
Parmi toutes ces mesures, la gestion du milieu naturel en général et le contexte
socioéconomique nécessite des démarches et des outils adaptés. En d’autres termes, il s’agit de
mesurer la durabilité, évaluer, référencier, prospecter le futur… se donner une vision d’un ‘futur
souhaitable’.
9. La Gestion Intégrée de la Zone Côtière GIZC :
Le protocole de la convention de Barcelone sur la gestion intégrée des zones côtières de la
Méditerranée, signée à Madrid le 21 janvier 2008 est l’un des instruments juridiques
conventionnels à avoir proposé une définition de la gestion intégrée des zones côtières. La
GIZC y est décrite comme suite :
« Un processus dynamique de gestion et d’utilisation durable des zones côtières, prenant en
compte simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des
activités et des usages, leur interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi que
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la durabilité spatiale : elle implique une meilleure répartition spatiale des activités
humaines et des hommes: limitation de la concentration, décentralisation des
industries, promotion d’une agriculture non destructive des sols et de la biodiversité ;
la durabilité de la diversité culturelle : la gestion intégrée des écosystèmes doit
s’appuyer sur la tradition, les savoirs propres à chaque milieu et chaque contexte
culturel.
Mais d’autres rejettent la notion même de développement durable sur la base de deux
arguments :
1- Un développement durable est antinomique : la notion de développement implique un
accroissement linéaire alors que la durabilité sous-entend un fonctionnement cyclique.
2- La notion même de développement est typiquement occidentale et a peu de sens dans
la plupart des pays en voie de développement où l’homme vit en harmonie avec la nature
et en respecte les grands cycles.
On peut s’accorder à dire que le développement durable est un objectif à plus ou moins long
terme, fondé sur des considérations de soutenabilité environnementale, de fiabilité
économique, et d’équité sociale et générationnelle. Pour atteindre cet objectif global, il est
nécessaire de concevoir des stratégies, de prendre des dispositions et de mettre en place des
dispositifs.
Parmi toutes ces mesures, la gestion du milieu naturel en général et le contexte
socioéconomique nécessite des démarches et des outils adaptés. En d’autres termes, il s’agit de
mesurer la durabilité, évaluer, référencier, prospecter le futur… se donner une vision d’un ‘futur
souhaitable’.
9. La Gestion Intégrée de la Zone Côtière GIZC :
Le protocole de la convention de Barcelone sur la gestion intégrée des zones côtières de la
Méditerranée, signée à Madrid le 21 janvier 2008 est l’un des instruments juridiques
conventionnels à avoir proposé une définition de la gestion intégrée des zones côtières. La
GIZC y est décrite comme suite :
« Un processus dynamique de gestion et d’utilisation durable des zones côtières, prenant en
compte simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des
activités et des usages, leur interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi que
