Chapitre I : Cadre général de l’étude
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volume des apports en sédiments, engendrant une érosion importante évaluée à 5,2
millions de m³ durant la période 1990-2002 ;
L’évolution de la population s’est traduite par l’accroissement du volume des déchets
urbains qui sont déposés dans des décharges sauvages.
Selon l’Association Nationale pour la Protection de l’Environnement et la Lutte contre la
Pollution (ANPEP), qui se réfère à un rapport de la Banque Mondiale (BM), la pollution de
l’eau de mer a atteint des proportions alarmantes du fait de la combinaison d’un ensemble de
facteurs négatifs, dont les opérations de déballastage des bateaux, les émissions industrielles et
le rejet d’une grande partie des eaux non traitées à cause de l’absence ou l’arrêt des stations
d’épuration.
De plus, un certain nombre d’indices plaident en faveur de l’existence de failles potentiellement
actives en mer, notamment les séismes de Chenoua (1989), Aïn Benian (1996), Boumerdès
(2003) et surtout celui d’Alger en 1365 qui a engendré un tsunami et inondé la partie basse de
la ville.
Par ailleurs, l’historique de la sismicité en Algérie nous renseigne sur la fréquence de ce
phénomène dans la zone du PAC. En effet, plusieurs séismes majeurs y ont été enregistrés ou
décrits. Les plus destructeurs sont ceux d’Alger en 1365, de Blida en 1825 et d’Alger en 1716.
Ceci n’exclue pas les parties Est et Ouest de cette zone, Boumerdès et Tipaza, d’urbanisation
relativement récente, durement affectées par les séismes de 2003 et 1989 entraînant la mort de
milliers de personnes et des blessés. Ce sont là autant de faits qui font que le risque sismique
dans le Nord du Pays, et particulièrement dans la zone PAC, est permanent et menaçant. Le
maintien des tendances actuelles dans l’occupation du territoire va se traduire par le
renforcement du poids démographique de la zone et par des incidences lourdes de conséquence
par rapport au risque sismique. (PAC Alger final, 2005)
7. Plan d’Alger 2009-2029
Après un diagnostic approfondi sur l’évolution de l’occupation du sol de la wilaya d’ Alger, le
gouvernement a développé un plan stratégique qui fixe, pour les 20 prochaines années, un
chemin prospectif qui va aboutir à une meilleure gestion du territoire algérois, et dans le but de
favoriser l’aspect culturel, social et touristique de la capitale algéroise.
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volume des apports en sédiments, engendrant une érosion importante évaluée à 5,2
millions de m³ durant la période 1990-2002 ;
L’évolution de la population s’est traduite par l’accroissement du volume des déchets
urbains qui sont déposés dans des décharges sauvages.
Selon l’Association Nationale pour la Protection de l’Environnement et la Lutte contre la
Pollution (ANPEP), qui se réfère à un rapport de la Banque Mondiale (BM), la pollution de
l’eau de mer a atteint des proportions alarmantes du fait de la combinaison d’un ensemble de
facteurs négatifs, dont les opérations de déballastage des bateaux, les émissions industrielles et
le rejet d’une grande partie des eaux non traitées à cause de l’absence ou l’arrêt des stations
d’épuration.
De plus, un certain nombre d’indices plaident en faveur de l’existence de failles potentiellement
actives en mer, notamment les séismes de Chenoua (1989), Aïn Benian (1996), Boumerdès
(2003) et surtout celui d’Alger en 1365 qui a engendré un tsunami et inondé la partie basse de
la ville.
Par ailleurs, l’historique de la sismicité en Algérie nous renseigne sur la fréquence de ce
phénomène dans la zone du PAC. En effet, plusieurs séismes majeurs y ont été enregistrés ou
décrits. Les plus destructeurs sont ceux d’Alger en 1365, de Blida en 1825 et d’Alger en 1716.
Ceci n’exclue pas les parties Est et Ouest de cette zone, Boumerdès et Tipaza, d’urbanisation
relativement récente, durement affectées par les séismes de 2003 et 1989 entraînant la mort de
milliers de personnes et des blessés. Ce sont là autant de faits qui font que le risque sismique
dans le Nord du Pays, et particulièrement dans la zone PAC, est permanent et menaçant. Le
maintien des tendances actuelles dans l’occupation du territoire va se traduire par le
renforcement du poids démographique de la zone et par des incidences lourdes de conséquence
par rapport au risque sismique. (PAC Alger final, 2005)
7. Plan d’Alger 2009-2029
Après un diagnostic approfondi sur l’évolution de l’occupation du sol de la wilaya d’ Alger, le
gouvernement a développé un plan stratégique qui fixe, pour les 20 prochaines années, un
chemin prospectif qui va aboutir à une meilleure gestion du territoire algérois, et dans le but de
favoriser l’aspect culturel, social et touristique de la capitale algéroise.
