Ceci implique que : Les prises sont modestes, les jours de sorties sont limitées en
tenant compte des petites embarcations à résister auxconditions climatiques, la
pêche s’applique sur les petits fonds et la zone côtière et les engins de pêche utilisés
sont modestes.
Figure 16 : Photo des petits métiers (Port d’El Djemila, 2013).
2-2- Evolution de la flottille artisanale :
Durant la dernière décennie il est constaté que la flottille de pêche artisanale est poussée
de 113 unités en 2003à 164 unités en 2012 sur wilaya d’Alger , de 228 unités en 2003 à
352 unités en 2011 à Tipaza et de 202 unités en 2003 à 241 unités en 2011 à Boumerdes, la
flottille de pêche de cette dernière a fait face à une restriction de nombres de barques de
l’année 2007 à 2011 de 27 unités, nous pouvons justifier cette réduction par la destruction
de ces barques qui sont très anciennes, leurs date moyenne de mise en exercice remonte à
l’année 1991(âge moyen : 22ans) et qui demandent un renouvellement. Les marins
pêcheurs expliquent l’accroissementde la flottille de pêche artisanale de 2003 à 2012 par le
manque d’emplois et aux insuffisance des revenus, à savoir aussi que l’investissement
dans cette catégorie de métiers qui est la pêche aux petits métiers est encouragé par la
disponibilité des unités de constructions navales(ECOREP) sur le marché national ainsi
que par le schéma directeur de développement des activités de la pêche et de l’aquaculture
qui a préconisé l’injection de nouvelles unités, le renouvellement des navires ayant plus de
25 ans ainsi que l’installation d’ateliers de maintenance au niveau des différents ports. En
tout état de cause il faut signaler que l’investissement (acquisition de nouveaux navires)
est relatif à la saturation des postes à quai (ZEGHDOUDI, 2006).(Figure 17).
La pêche artisanale des petits métiers dans le secteur centre (Alger – Tipaza – Boumerdes),
reste une activité limitée à une flottille restreinte mais qui évolue avec le temps, cela est
relatif au nombre d’embarcation et les dimensions des navires avec un rendement faible.
Les techniques qu’elle emploie sont assez vétustes et peu diversifiées et le taux
d’immobilisation important est aggravé par le manque de pièces de rechange.
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Analyse de l\'évolution de la flottille de pêche artisanale aux petits métiers du secteur centre algerien (Alger, Tipaza et Boumerdes).: - 36/66

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