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réelles des populations méditerranéennes d'une espèce largement distribuée dans l'océan IndoPacifique peuvent être leurs populations de la mer Rouge, provenant à la fois de l'océan Indien
ou de l'océan Pacifique, ou une introduction secondaire à partir de populations déjà établies en
Méditerranée même. Par le passé, les changements géologiques et physiques ont été à l'origine
des modifications les plus spectaculaires de la biodiversité en mer Méditerranée. Aujourd'hui,
les activités humaines sont également des éléments essentiels à prendre en compte, et plusieurs
d'entre elles menacent la diversité marine. Les menaces les plus importantes dans cette région
sont la perte, la dégradation et la pollution des habitats, la surexploitation des ressources
marines, l'invasion d'espèces et le changement climatique.
I.3 La Biodiversité marine de la côte algérienne
Selon Grimes (2005), la biodiversité marine de la côte algérienne est constituée de 3181
espèces, réparties entre 720 genres et 655 familles la flore marine est estimées à 317 espèces
regroupées dans 71 genres et familles. Selon cet auteur « Si l’on rajoute la végétation littorale
et insulaire la faune ornithologique marine et littoral la biodiversité totale connue de
l’écosystème marin côtier algérien est de 4150 espèces, dont 4014 sont confirmé pour un totale
de 950 genres et 761 familles. Ces chiffres ne reflètent pas la biodiversité réelle mais plutôt
celle connu et il sera légitime de penser que cette dernière est bien inférieure à celle réelle pour
différentes raisons limitation de l’essentiel de la frange bathymétrique accessible (0-200 m) voir
moins de 40 m pour le benthos des fonds dures. De plus des segments entiers de la côte
algérienne reste largement inexploité et plus particulièrement la côte est. L’essentiel données
disponibles provient d’abord du secteur centre et en suite du secteur Ouest. Cette situation
participe indéniablement à la sous-estimation de la biodiversité totale. A cela s’ajoute
l’acescence de systématicien de certain groupe zoologique qui firent l’amélioration des
connaissances en matière de diversité spécifique notamment pour les groupes dits
maladroitement marginaux tel que les bryozoaires, les sipunculidiens, les némertes, les
nématodes, les oligochètes, les turbellariés, les tuniciers, les entéropneustes, les hirudines. Alors
que beaucoup d’espèces saisonnières ou à courte longévité échappent encore à l’observation. Il
serait inopportun de ne pas rappeler avec force que plusieurs segments de la côte algérienne
constituent des pole de la biodiversité biologique d’intérêt certainement méditerranéen. Ces
écosystèmes complexes et représentatif abritant une biodiversité remarquable et vulnérable
mériteraient une attention toute particulière ».
réelles des populations méditerranéennes d'une espèce largement distribuée dans l'océan IndoPacifique peuvent être leurs populations de la mer Rouge, provenant à la fois de l'océan Indien
ou de l'océan Pacifique, ou une introduction secondaire à partir de populations déjà établies en
Méditerranée même. Par le passé, les changements géologiques et physiques ont été à l'origine
des modifications les plus spectaculaires de la biodiversité en mer Méditerranée. Aujourd'hui,
les activités humaines sont également des éléments essentiels à prendre en compte, et plusieurs
d'entre elles menacent la diversité marine. Les menaces les plus importantes dans cette région
sont la perte, la dégradation et la pollution des habitats, la surexploitation des ressources
marines, l'invasion d'espèces et le changement climatique.
I.3 La Biodiversité marine de la côte algérienne
Selon Grimes (2005), la biodiversité marine de la côte algérienne est constituée de 3181
espèces, réparties entre 720 genres et 655 familles la flore marine est estimées à 317 espèces
regroupées dans 71 genres et familles. Selon cet auteur « Si l’on rajoute la végétation littorale
et insulaire la faune ornithologique marine et littoral la biodiversité totale connue de
l’écosystème marin côtier algérien est de 4150 espèces, dont 4014 sont confirmé pour un totale
de 950 genres et 761 familles. Ces chiffres ne reflètent pas la biodiversité réelle mais plutôt
celle connu et il sera légitime de penser que cette dernière est bien inférieure à celle réelle pour
différentes raisons limitation de l’essentiel de la frange bathymétrique accessible (0-200 m) voir
moins de 40 m pour le benthos des fonds dures. De plus des segments entiers de la côte
algérienne reste largement inexploité et plus particulièrement la côte est. L’essentiel données
disponibles provient d’abord du secteur centre et en suite du secteur Ouest. Cette situation
participe indéniablement à la sous-estimation de la biodiversité totale. A cela s’ajoute
l’acescence de systématicien de certain groupe zoologique qui firent l’amélioration des
connaissances en matière de diversité spécifique notamment pour les groupes dits
maladroitement marginaux tel que les bryozoaires, les sipunculidiens, les némertes, les
nématodes, les oligochètes, les turbellariés, les tuniciers, les entéropneustes, les hirudines. Alors
que beaucoup d’espèces saisonnières ou à courte longévité échappent encore à l’observation. Il
serait inopportun de ne pas rappeler avec force que plusieurs segments de la côte algérienne
constituent des pole de la biodiversité biologique d’intérêt certainement méditerranéen. Ces
écosystèmes complexes et représentatif abritant une biodiversité remarquable et vulnérable
mériteraient une attention toute particulière ».
