Conclusion
Notre travail avait pour objectif la caractérisation des souches d’E.coli isolées à partir de la
moule Mytilus galloprovincialis et de déterminer leur groupe phylogénétique afin de
distinguer entre les souches commensales et les souches pathogènes. De plus, nous avons
également évalué la résistance de ces souches aux antibiotiques. Les résultats obtenus dans
cette étude ont montré que :
- La majorité des souches sont de phylogroupes A et B1 ; dites Commensales et ceci
indépendamment de l’origine des souches. Les souches de phylogroupes pathogènes ont
été détectées parmi les souches isolées des moules sauvages.
- La résistance aux antibiotiques est notée aussi bien chez toutes les souches commensales
que chez les souches pathogènes. Cette résistance confirme le fait que l’utilisation
d’antibiotiques tant en médecine humaine qu’en médecine vétérinaire engendre
l’émergence puis la dissémination de bactéries fécales antibiorésistantes.
L’absence de souches productrices de BLSE ne doit pas négliger l’importance du contrôle de
ce phénotype au laboratoire de bactériologie, par contre la résistance à l’amoxicilline et aux
tétracyclines, quinolones et sulfamides est alarmante.
En perspective, il serait nécessaire d’élargir cette étude et de rechercher les gènes de virulence
afin de déterminer les pathovars détectés dans l’environnement. Un suivi de l’état de la
résistance et de la virulence dans ces sites afin de déterminer l’origine de cette pollution et
émettre des recommandations afin de préserver le milieu.
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Notre travail avait pour objectif la caractérisation des souches d’E.coli isolées à partir de la
moule Mytilus galloprovincialis et de déterminer leur groupe phylogénétique afin de
distinguer entre les souches commensales et les souches pathogènes. De plus, nous avons
également évalué la résistance de ces souches aux antibiotiques. Les résultats obtenus dans
cette étude ont montré que :
- La majorité des souches sont de phylogroupes A et B1 ; dites Commensales et ceci
indépendamment de l’origine des souches. Les souches de phylogroupes pathogènes ont
été détectées parmi les souches isolées des moules sauvages.
- La résistance aux antibiotiques est notée aussi bien chez toutes les souches commensales
que chez les souches pathogènes. Cette résistance confirme le fait que l’utilisation
d’antibiotiques tant en médecine humaine qu’en médecine vétérinaire engendre
l’émergence puis la dissémination de bactéries fécales antibiorésistantes.
L’absence de souches productrices de BLSE ne doit pas négliger l’importance du contrôle de
ce phénotype au laboratoire de bactériologie, par contre la résistance à l’amoxicilline et aux
tétracyclines, quinolones et sulfamides est alarmante.
En perspective, il serait nécessaire d’élargir cette étude et de rechercher les gènes de virulence
afin de déterminer les pathovars détectés dans l’environnement. Un suivi de l’état de la
résistance et de la virulence dans ces sites afin de déterminer l’origine de cette pollution et
émettre des recommandations afin de préserver le milieu.
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