Chapitre III : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques
des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
L’acquisition des mécanismes de résistance aux antibiotiques se font par :
Mutation de gène :
Les populations bactériennes subissent en permanence des mutations au niveau du système de
réplication de l’ADN, dont le nombre peut être augmenté par des agents mutagènes, ainsi la
gyrase A de E. coli est la cible, la mutation du gène donne une gyrase modifié, ne réagissant
plus avec l’antibiotique, la bactérie devenu résistante et donnera une progéniture elle-même
résistante (Chotet et Goldstein, 2000).
Acquisition des gènes de résistance :
Résulte de la migration de ces gènes depuis des micro-organismes ou ils existent a l’état
naturel, vers les bactéries pathogènes par l’intermédiaire des plasmides. Les antibiotiques
favorisent ce transfert et sélectionnent la population bactérienne devenus résistante (Chotet et
Goldstein, 2000).
Le stress causé par un antibiotique peut provoquer des résistances à
d’autres antibiotiques :
Les aminosides, en provoquant des erreurs durant le décodage au niveau des
ribosomes augmentent la compétence des pneumocoques et favorisent la résistance
aux béta-lactamines par exemple, par un processus de transformation (Hamphrey et
al. , 2005).
Les quinolones produisent des altérations de l’ADN et augmente la fréquence de
transformation chez Lefionella pneumophila(Coté et Quessy, 2005).
Le contrôle de routine de la qualité des aliments destinés à la consommation humaines
(estimation de la charge microbienne), ne suffit pas pour juger la salubrité d’un produits ; car
la présence d’une seule souche d’E. coli pathogène résistante à différentes familles
d’antibiotiques au même temps ; dans un isolat des souches commensales, peut engendrer de
sérieux problèmes.
Les souches résistantes aux antibiotiques peuvent créer des manifestations pathologiques chez
l’homme, difficiles à maitriser. Mais d’autres bactéries peuvent simplement transférer leur
gène de résistance aux bactéries commensales du tractus digestif, et favorise la constitution
d’un immense réservoir de gènes de résistance (Michel-Briand ,2012).
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
L’acquisition des mécanismes de résistance aux antibiotiques se font par :
Mutation de gène :
Les populations bactériennes subissent en permanence des mutations au niveau du système de
réplication de l’ADN, dont le nombre peut être augmenté par des agents mutagènes, ainsi la
gyrase A de E. coli est la cible, la mutation du gène donne une gyrase modifié, ne réagissant
plus avec l’antibiotique, la bactérie devenu résistante et donnera une progéniture elle-même
résistante (Chotet et Goldstein, 2000).
Acquisition des gènes de résistance :
Résulte de la migration de ces gènes depuis des micro-organismes ou ils existent a l’état
naturel, vers les bactéries pathogènes par l’intermédiaire des plasmides. Les antibiotiques
favorisent ce transfert et sélectionnent la population bactérienne devenus résistante (Chotet et
Goldstein, 2000).
Le stress causé par un antibiotique peut provoquer des résistances à
d’autres antibiotiques :
Les aminosides, en provoquant des erreurs durant le décodage au niveau des
ribosomes augmentent la compétence des pneumocoques et favorisent la résistance
aux béta-lactamines par exemple, par un processus de transformation (Hamphrey et
al. , 2005).
Les quinolones produisent des altérations de l’ADN et augmente la fréquence de
transformation chez Lefionella pneumophila(Coté et Quessy, 2005).
Le contrôle de routine de la qualité des aliments destinés à la consommation humaines
(estimation de la charge microbienne), ne suffit pas pour juger la salubrité d’un produits ; car
la présence d’une seule souche d’E. coli pathogène résistante à différentes familles
d’antibiotiques au même temps ; dans un isolat des souches commensales, peut engendrer de
sérieux problèmes.
Les souches résistantes aux antibiotiques peuvent créer des manifestations pathologiques chez
l’homme, difficiles à maitriser. Mais d’autres bactéries peuvent simplement transférer leur
gène de résistance aux bactéries commensales du tractus digestif, et favorise la constitution
d’un immense réservoir de gènes de résistance (Michel-Briand ,2012).
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