Chapitre I : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques des
souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
L'aquaculture algérienne connaît actuellement un grand essor en matière de production.
Depuis la création du Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques en 2000, plusieurs
plans et programmes de développement ont été élaborés permettant ainsi le démarrage de
plusieurs
projets
privés
d’aquaculture
dans
différentes
filières
d’activité.
La production aquacole actuelle provient de:
La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs
privés.
La pêche continentale, La pisciculture intégrée à l’agriculture, La pêche lagunaire en
eau saumâtre et en eau douce dans l'Est du pays, et la conchyliculture pratiquée par
des opérateurs privés produisant quelques dizaines de tonnes de moules
méditerranéennes et d'huîtres creuses. (Boutouchent et Milla, 2005)
I.1 la mytiliculture :
C'est une activité aquacole qui s’intéresse principalement aux moules de la famille des
Mytilidés, l'espèce la plus cultivée en Méditerranée est Mytilus galloprovincialis. La
mytiliculture est pratiquée en mer, dans des filières mytilicoles, bouchots ou tables
mytilicoles.
En Algérie, les principales actions dans le domaine de la mytiliculture ont été :
- En 1921, création de la station de Bou-Ismail (Est d'Alger) avec pour objectifs en matière
d'aquaculture dont le but est de Déterminer les meilleures méthodes et lieux pour la pratique
de l'ostréiculture (Crassostrea gigas) et de la mytiliculture (Mytilus galloprovincialis).
- En 1940, début de l'exploitation des lacs de l'Est du pays (Mellah, Oubeira et Tonga) avec
installation de bordigues, pêche et exploitation de mollusques (Mytilus galloprovincialis,
Crassostrea gigas, Ruditapes decussatus). (Boutouchent et Milla, 2005)
Actuellement, la conchyliculture est pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques
dizaines de tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses. Selon la FAO (2015) ; la
production de mytilus galloprovincialis est augmentée jusqu’à 114 115 tonnes en 2012.
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souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
L'aquaculture algérienne connaît actuellement un grand essor en matière de production.
Depuis la création du Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques en 2000, plusieurs
plans et programmes de développement ont été élaborés permettant ainsi le démarrage de
plusieurs
projets
privés
d’aquaculture
dans
différentes
filières
d’activité.
La production aquacole actuelle provient de:
La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs
privés.
La pêche continentale, La pisciculture intégrée à l’agriculture, La pêche lagunaire en
eau saumâtre et en eau douce dans l'Est du pays, et la conchyliculture pratiquée par
des opérateurs privés produisant quelques dizaines de tonnes de moules
méditerranéennes et d'huîtres creuses. (Boutouchent et Milla, 2005)
I.1 la mytiliculture :
C'est une activité aquacole qui s’intéresse principalement aux moules de la famille des
Mytilidés, l'espèce la plus cultivée en Méditerranée est Mytilus galloprovincialis. La
mytiliculture est pratiquée en mer, dans des filières mytilicoles, bouchots ou tables
mytilicoles.
En Algérie, les principales actions dans le domaine de la mytiliculture ont été :
- En 1921, création de la station de Bou-Ismail (Est d'Alger) avec pour objectifs en matière
d'aquaculture dont le but est de Déterminer les meilleures méthodes et lieux pour la pratique
de l'ostréiculture (Crassostrea gigas) et de la mytiliculture (Mytilus galloprovincialis).
- En 1940, début de l'exploitation des lacs de l'Est du pays (Mellah, Oubeira et Tonga) avec
installation de bordigues, pêche et exploitation de mollusques (Mytilus galloprovincialis,
Crassostrea gigas, Ruditapes decussatus). (Boutouchent et Milla, 2005)
Actuellement, la conchyliculture est pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques
dizaines de tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses. Selon la FAO (2015) ; la
production de mytilus galloprovincialis est augmentée jusqu’à 114 115 tonnes en 2012.
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