I-Généralités
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2-Biogéographie
2.1-Artémia dans le monde
L’artémia a été décrite pour la première fois dans Lymington en (Angleterre) par
Schlosser en 1755 (ABATZOPOULOS., 2006).
Dès 1915 Abonyi a édité une liste de 80 emplacements d’artémia situés dans 21 pays.
En 1980, environ 250 emplacements ont été déclarés dans une revue de biogéographie
d’artémia éditée par Persoone et Sorgeloos sur 48 pays dont l’Algérie. VANHAECKE et al,(
1987) ont édité une liste actualisée contenant 350 emplacements avec des coordonnées
géographiques, des informations sur le mode de reproduction et leurs disponibilité.
Dix ans plus tard TRIANTAPHYLLIDIS et al, (1998) ont compilé les revues
précédentes, des rapports récents de littérature et des communications personnelles dans une
liste d’environ 500 emplacements d’artémia à l’exception de l’antarctique (SALINE
SYSTEMS, 2006) et ont discuté les données biogéographiques par rapport à la connaissance
la plus récente de la génétique et la morphométrie du genre Artémia. Evidamment,la
correspondance, les communications informelles et les rapports de voyage étaient une source
d’information, aussi objet de valeur que les articles scientifiques publiés aux journaux
officiels.
En Afrique, l’Artémia est assez bien répandu. Au Maghreb par exemple, on appelle les
sites : CHOTT, SEBKHA, ou encore MELLAHA. Les chotts et les sebkhas sont des grandes
dépressions fermées, alimentées par les eaux de pluies et de ruissellements. Les plus petites
d’entre elles n’excédent généralement pas 21 Km et forment des petits lacs pendant les
périodes de pluies. Les plus grandes peuvent atteindre plus de 100 Km de long et s’appelle
Chotts. Quand aux Mellaha, elles constituent un ensemble de mares, ou l’eau de mer est
évaporée sous l’effet du soleil jusqu’à la cristallisation du sel.
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