CHAPITRE II : DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEUR
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2.5.3.4 PERIODE ALLANT DE 1999 A 2017
De 1999 à 2017, la période est caractérisée par une stabilité du trait de côte par rapport au
période précédente. Les résultats de l’analyse statistique du changement du trait de côte affichent
un EPR de 0,003 m/an sur la quasi-totalité du rivage de la zone d’étude.
L’état du rivage des transects (123-177, 216-267, 325-465, 594-830, 919-934)
correspondant à des parcelles des plages de la baie d’El Djamila et de Bousmail, montrent une
accrétion considérable et une stabilité le long de ce segment littoral qui peut atteindre une
moyenne d’EPR de 0 ,003 m/an et une distance de 0,06 m. Un maximum de pro gradation est
enregistré au niveau d'Azur plage. Cela est expliqué par l’installation des ouvrages de protection
qui font office d’obstacle au transit littoral régressant d’Est en Ouest (Figure 101 et Figure 102).
Figure 98 : Les ouvrages de protection de Palm beach & Azur plage (Photos prise le
15/06/2021)
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2.5.3.4 PERIODE ALLANT DE 1999 A 2017
De 1999 à 2017, la période est caractérisée par une stabilité du trait de côte par rapport au
période précédente. Les résultats de l’analyse statistique du changement du trait de côte affichent
un EPR de 0,003 m/an sur la quasi-totalité du rivage de la zone d’étude.
L’état du rivage des transects (123-177, 216-267, 325-465, 594-830, 919-934)
correspondant à des parcelles des plages de la baie d’El Djamila et de Bousmail, montrent une
accrétion considérable et une stabilité le long de ce segment littoral qui peut atteindre une
moyenne d’EPR de 0 ,003 m/an et une distance de 0,06 m. Un maximum de pro gradation est
enregistré au niveau d'Azur plage. Cela est expliqué par l’installation des ouvrages de protection
qui font office d’obstacle au transit littoral régressant d’Est en Ouest (Figure 101 et Figure 102).
Figure 98 : Les ouvrages de protection de Palm beach & Azur plage (Photos prise le
15/06/2021)
