CHAPITRE II : DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEUR
82
2.5.3.1 PERIODE ALLANT DE 1959 A 2019
Pour quantifier les pertes et les gains en sédiments le long de la zone d’étude, les
déplacements du trait de côte ont été exprimés en termes de surfaces.
Au cours de 61 dernières années allant de 1959 à 2019, les résultats de la variabilité spatiotemporelle du rivage montrent que les surfaces des plages perdues dominent celles gagnées par
accrétion. Le budget sédimentaire global sur cette période est négatif.
Le bilan surfacique net montre que la zone a connu une perte en sédiment de l’ordre de -
15221,12 m
2 avec une accrétion modérée de +0,06 m/an, soit une surface de +196752,62 m
2 .
Cette étude a révélé que durant cette période, sur 50 % des transects correspondant à 34 km
du linéaire côtier, la côte est en érosion, La zone en accrétion représente 31 %, soit 10,5 km du
linéaire côtier (Figure 89).
Figure 89 : Bilan surfacique de la zone d'étude entre 1959 et 2019.
L’engraissement a été marqué le long des plages : les Dunes, El Riadh, CRF Staouéli, Palm
Beach, Azur plage et Complexe touristique Zeralda ou le rivage s’est introduit jusqu’à 3,53m
vers la terre, Cela est non seulement dû aux ouvrages de protection installés au niveau de ces
plages mais aussi aux apports d’Oued Beni Mesouss. Tandis qu’une stabilité a été enregistrée au
niveau des plages : Méditerranée, Jeunesse, Fontaine, Club des pins, plage d’Or, Sidi Fredj Est et
Sidi Fredj Ouest.
Par ailleurs, le reste de la zone montre une érosion élevée à très élevée qui a atteint un EPR
max de -1,27 m/an et un LRR max de -1,3 m/an au niveau de la plage Khaloufi 1, La
conjugaison des facteurs naturels et anthropiques ont rendu ces secteurs plus fragiles et
vulnérables (Figure 91 et Figure 92)
Erosion
-50%
Accrétion
31%
Bilan net
-19%
Bilan surfacique
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2.5.3.1 PERIODE ALLANT DE 1959 A 2019
Pour quantifier les pertes et les gains en sédiments le long de la zone d’étude, les
déplacements du trait de côte ont été exprimés en termes de surfaces.
Au cours de 61 dernières années allant de 1959 à 2019, les résultats de la variabilité spatiotemporelle du rivage montrent que les surfaces des plages perdues dominent celles gagnées par
accrétion. Le budget sédimentaire global sur cette période est négatif.
Le bilan surfacique net montre que la zone a connu une perte en sédiment de l’ordre de -
15221,12 m
2 avec une accrétion modérée de +0,06 m/an, soit une surface de +196752,62 m
2 .
Cette étude a révélé que durant cette période, sur 50 % des transects correspondant à 34 km
du linéaire côtier, la côte est en érosion, La zone en accrétion représente 31 %, soit 10,5 km du
linéaire côtier (Figure 89).
Figure 89 : Bilan surfacique de la zone d'étude entre 1959 et 2019.
L’engraissement a été marqué le long des plages : les Dunes, El Riadh, CRF Staouéli, Palm
Beach, Azur plage et Complexe touristique Zeralda ou le rivage s’est introduit jusqu’à 3,53m
vers la terre, Cela est non seulement dû aux ouvrages de protection installés au niveau de ces
plages mais aussi aux apports d’Oued Beni Mesouss. Tandis qu’une stabilité a été enregistrée au
niveau des plages : Méditerranée, Jeunesse, Fontaine, Club des pins, plage d’Or, Sidi Fredj Est et
Sidi Fredj Ouest.
Par ailleurs, le reste de la zone montre une érosion élevée à très élevée qui a atteint un EPR
max de -1,27 m/an et un LRR max de -1,3 m/an au niveau de la plage Khaloufi 1, La
conjugaison des facteurs naturels et anthropiques ont rendu ces secteurs plus fragiles et
vulnérables (Figure 91 et Figure 92)
Erosion
-50%
Accrétion
31%
Bilan net
-19%
Bilan surfacique
