Annexe
Annexe :
Valeurs limites en Azote Basique Volatil Total (ABVT) pour certaines catégories
de produits de la pêche.
Le règlement (CE) n° 854/2004 (qui fixe les règles spécifiques d’hygiène applicables
aux denrées alimentaires d’origine animale) prévoit des dosages d’ABVT et de TMA
pour les produits de la pêche non transformés.
Des valeurs limites ont été définies dans le règlement (CE) n° 2074/2005 :
25 mg azote/100g : Sébastes, Helicolenus dactylopterus (Rascasse du Nord),
Sebastichthys capensis (Sébaste du Cap).
30 mg azote/100g : espèce de la famille des Pleuronectidés (à l’exception du flétan)
Exemples de Pleuronectidés : plie cynoglosse, limandes, limandes-soles, Flets, plies,
camardes.
35 mg azote/100g : Saumon atlantique (Salmo salar), espèces appartenant à la famille
des Merluciidés (merlus), espèces appartenant à la famille des Gadidés (cabillaud,
merlans, églefin).
Ces taux élevés correspondent à des critères de retrait de la consommation. Ils ne
doivent donc pas être retenus pour l’établissement de cahiers des charges, servant
de référence de qualité pour des transactions commerciales.
Annexe :
Valeurs limites en Azote Basique Volatil Total (ABVT) pour certaines catégories
de produits de la pêche.
Le règlement (CE) n° 854/2004 (qui fixe les règles spécifiques d’hygiène applicables
aux denrées alimentaires d’origine animale) prévoit des dosages d’ABVT et de TMA
pour les produits de la pêche non transformés.
Des valeurs limites ont été définies dans le règlement (CE) n° 2074/2005 :
25 mg azote/100g : Sébastes, Helicolenus dactylopterus (Rascasse du Nord),
Sebastichthys capensis (Sébaste du Cap).
30 mg azote/100g : espèce de la famille des Pleuronectidés (à l’exception du flétan)
Exemples de Pleuronectidés : plie cynoglosse, limandes, limandes-soles, Flets, plies,
camardes.
35 mg azote/100g : Saumon atlantique (Salmo salar), espèces appartenant à la famille
des Merluciidés (merlus), espèces appartenant à la famille des Gadidés (cabillaud,
merlans, églefin).
Ces taux élevés correspondent à des critères de retrait de la consommation. Ils ne
doivent donc pas être retenus pour l’établissement de cahiers des charges, servant
de référence de qualité pour des transactions commerciales.
