MATERIELS ET METHODES
22
Selon Sparre et Venema (1996), la base de donnée idéale est celle qui présente
complètement le stock de poisson, à partir du moment où celui- ci est recruté sur le lieu de
pêche.
II.2.1. Stratégie d’échantillonnage
D’après Laurec et Le Guen (1981), il est difficile de concevoir une stratégie fidèle et
représentative l’image de la répartition des fréquences tailles. Ce problème nécessite donc
une stratégie d’échantillonnage bien pensée.
Chauvet (1986), présume que le choix de la méthode d’échantillonnage dépend de
l’homogénéité de l’objet étudié.
Tentant compte de l’hétérogénéité de l’abondance des tailles de l’espèce étudiée dans le
débarquement, il s’avère utile de procéder à une division préalable en sous ensemble plus
homogènes qui constituent la classe des strates d’échantillonnage.
Les strates correspondent aux classes de tailles à échantillonner. Le nombre de poisson
par classe de taille est fixé à une dizaine d’individus en moyenne.
Ainsi, une image réduite de la population à laquelle la strate appartient-elle est présentée
et la règle de hasard est respectée puisque tous les poissons ont une chance égale de figurer
dans l’échantillon.
En général, il est difficile d’obtenir des échantillons parfaitement aléatoires comme c’est
le cas des juvéniles qui se trouvent dans les zones non chalutables donc leur fraction est
souvent réduite dans l’échantillon (Sparre et Venema, 1996).
II.2.2. Traitement des échantillons
II.2.2.1. Mensurations et pesées
L’ échantillonnage a été effectué durant la période de 09 mars au 20 avril 2015 avec une
fréquence de deux sorties par semaine. Les poissons ont été traité à l’état frais toutefois une
partie de produit à échantillonner est congelée pour son traitement le lendemain.
Tous les poissons sont traités au laboratoire. Pour chaque individu, nous avons effectués
3 types de mesures en (cm) à l’aide d’un ichtyo mètre (Figure n°.II.1).
LT : Longueur totale, elle représente la distance comprise entre l’extrémité de la bouche
du poisson et les deux lobes de la nageoire caudale ramenés l’un sur l’autre.
Ls : Longueur standard, mesurée de l’extrémité de la bouche, jusqu’au niveau de l’origine
des rayons de la nageoire caudale.
Lf : Longueur à la fourche, mesurée de l’extrémité de la bouche, jusqu’à l’origine du plus
petit rayon de la nageoire caudale.
Seule la longueur à la fourche (Lf) a été utilisée pour les études ultérieures car selon
Chauvet (1986), cette longueur réduit les risques d’erreurs de mesure.
A l’aide d’une balance de précision 10
-3 , les pesés en (g) ont été effectués :
22
Selon Sparre et Venema (1996), la base de donnée idéale est celle qui présente
complètement le stock de poisson, à partir du moment où celui- ci est recruté sur le lieu de
pêche.
II.2.1. Stratégie d’échantillonnage
D’après Laurec et Le Guen (1981), il est difficile de concevoir une stratégie fidèle et
représentative l’image de la répartition des fréquences tailles. Ce problème nécessite donc
une stratégie d’échantillonnage bien pensée.
Chauvet (1986), présume que le choix de la méthode d’échantillonnage dépend de
l’homogénéité de l’objet étudié.
Tentant compte de l’hétérogénéité de l’abondance des tailles de l’espèce étudiée dans le
débarquement, il s’avère utile de procéder à une division préalable en sous ensemble plus
homogènes qui constituent la classe des strates d’échantillonnage.
Les strates correspondent aux classes de tailles à échantillonner. Le nombre de poisson
par classe de taille est fixé à une dizaine d’individus en moyenne.
Ainsi, une image réduite de la population à laquelle la strate appartient-elle est présentée
et la règle de hasard est respectée puisque tous les poissons ont une chance égale de figurer
dans l’échantillon.
En général, il est difficile d’obtenir des échantillons parfaitement aléatoires comme c’est
le cas des juvéniles qui se trouvent dans les zones non chalutables donc leur fraction est
souvent réduite dans l’échantillon (Sparre et Venema, 1996).
II.2.2. Traitement des échantillons
II.2.2.1. Mensurations et pesées
L’ échantillonnage a été effectué durant la période de 09 mars au 20 avril 2015 avec une
fréquence de deux sorties par semaine. Les poissons ont été traité à l’état frais toutefois une
partie de produit à échantillonner est congelée pour son traitement le lendemain.
Tous les poissons sont traités au laboratoire. Pour chaque individu, nous avons effectués
3 types de mesures en (cm) à l’aide d’un ichtyo mètre (Figure n°.II.1).
LT : Longueur totale, elle représente la distance comprise entre l’extrémité de la bouche
du poisson et les deux lobes de la nageoire caudale ramenés l’un sur l’autre.
Ls : Longueur standard, mesurée de l’extrémité de la bouche, jusqu’au niveau de l’origine
des rayons de la nageoire caudale.
Lf : Longueur à la fourche, mesurée de l’extrémité de la bouche, jusqu’à l’origine du plus
petit rayon de la nageoire caudale.
Seule la longueur à la fourche (Lf) a été utilisée pour les études ultérieures car selon
Chauvet (1986), cette longueur réduit les risques d’erreurs de mesure.
A l’aide d’une balance de précision 10
-3 , les pesés en (g) ont été effectués :
