Chapitre 4
Résultats et discussion
57
3.1.4. Les phosphates
La distribution des phosphates fait observer la même couche de surface épuisée des nitrates (0 µmol/l)
(fig. 28), mais dans le cas des phosphates, cette couche est plus épaisse (environ 10 à 20 m par endroit).
Les basses valeurs des phosphates (<0,2 µmol/l) restent observées jusqu’à une profondeur de l’ordre de
180 m). Dans la partie ouest où l’isoligne de 0,2 µmol/l est assez superficielle (50 m de profondeur), la
configuration des lignes d’isoconcentrations forment une bosse et une petite remontée d’eau relativement
riche en phosphates (> 0,25 µmol/l). Pour le reste, on observe une stratification plus ou moins normale en
fonction de la profondeur pour atteindre un maximum de plus de 0,3 µmol/l à environ 320 m.
Figure 28 : Distribution verticale des phosphates le long de la section Est-Ouest, au
large de la baie d’Alger.
Résultats et discussion
57
3.1.4. Les phosphates
La distribution des phosphates fait observer la même couche de surface épuisée des nitrates (0 µmol/l)
(fig. 28), mais dans le cas des phosphates, cette couche est plus épaisse (environ 10 à 20 m par endroit).
Les basses valeurs des phosphates (<0,2 µmol/l) restent observées jusqu’à une profondeur de l’ordre de
180 m). Dans la partie ouest où l’isoligne de 0,2 µmol/l est assez superficielle (50 m de profondeur), la
configuration des lignes d’isoconcentrations forment une bosse et une petite remontée d’eau relativement
riche en phosphates (> 0,25 µmol/l). Pour le reste, on observe une stratification plus ou moins normale en
fonction de la profondeur pour atteindre un maximum de plus de 0,3 µmol/l à environ 320 m.
Figure 28 : Distribution verticale des phosphates le long de la section Est-Ouest, au
large de la baie d’Alger.
