Conclusion générale
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Conclusion générale
A travers cette étude, nous avons pu sortir avec les conclusions suivantes :
Dans un souci de précision et de fiabilité, nous avons utilisé des données de sources
différentes et actuelles issues des campagnes océanographiques (MEDATLAS (2004),
Wiziku (2012-2016) des données météorologiques (Windfinder (2017), Windguru (20052016) et ONM, (1995-2016) et des études, les plus récentes possible, en adoptant des
méthodes et des techniques pertinentes. En effet nous avons disposé d’instruments de
mesure de haute précision, mis à notre disposition par l’Agence de Promotion et de
Protection du Littoral de la wilaya d’Alger (APPL), avec laquelle nous avons pu élaborer
des suivis du trait de côte par le biais d’un instrument topographique d’une résolution
centimétrique, le DGPS, durant deux années 2016 et 2017, ce qui fait l’originalité de ce
projet de fin d’étude.
L’étude des variations de la ligne de rivage a révélé des taux nets d’évolution fluctuants
d’un site à un autre. Dix (10) plages présentant une tendance à l’érosion ont été identifiées à
savoir Khaloufi 01 et 02, La plage Familiale, Champs de Tir, Sable d’or (baie de
Bouismail), El Riadh, EL Menzeh, Moretti, El Sheraton et la plage Jeunesse.
L’étude de l’évolution des fonds en exploitant les données bathymétriques historiques et à
l’aide des systèmes d’informations géographiques a permis de détecter les variations de la
morphologie des fonds et de distinguer les pentes favorisant la perte en sédiment. Ces deux
indicateurs nous ont permis de classer les plages rocheuses comme gémorphologiquement
défavorables pour le rechargement artificiel.
La modélisation numérique de l’hydrodynamique sédimentaire a apporté des réponses très
satisfaisantes en termes de faisabilité de rechargement au niveau de la plage El Riadh, dont
elle nous a permet d’identifier les parties des ouvrages et de la plage les plus exposés à la
virulence de la houle et ce, en se basant sur les résultats de dissipation d’énergie fournis par
le modèle SWAN et de déterminer des points d’affouillement au pied des ouvrages
confirmés par le module ST du transport sédimentaire. La présence de telle zones indique
un éventuel risque de fuite des sédiments de rechargement.
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