Chapitre II
Matériels et méthodes
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sexuelle, notamment sur la période de reproduction. Dans les sciences halieutiques, cette
croissance permet d’estimer le poids à partir de la taille (Beyer, 1991), le poids à partir de l’âge
(Petrakis et Stergiou, 1995) et d’exprimer l’équation de la croissance linéaire en croissance
pondérale (Pauly, 1993). Elle permet aussi de distinguer l’histoire de vie et la morphologie
d’une espèce à l’autre et entre les populations des différents habitats et /ou régions (Gonçalves
et al., 1997)
D’une manière générale, la croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation
liant le poids à la taille du poisson et de modéliser la relation. Si le poisson garde la forme
générale et le même poids durant toute son existence, son poids sera proportionnel au cube de
sa longueur. Donc, la relation liant la taille au poids est une fonction exponentielle de forme :
Où :
P : poids éviscéré (g).
L : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Les paramètres a et b sont déterminés par le programme Fisat II (version 1.2.2) (Gayanilo et Pauly,
1996). Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
La valeur de coefficient b est comparée statistiquement à b0= 3 au seuil = 5 %, 1% et 0,1%, à
l’aide d’un test t de Student (Dagnelie, 1975) selon la formule suivante :
Avec : n : effectif.
b : pente.
r : coefficient.
b0 : pente théorique (= 3).
La valeur de tobs est comparée à celle de "t" théorique : t 1 – /2 (donnée par le test de Student)
où représente le seuil de confiance au risque d’erreur de 5 % pour n - 2 degré de liberté. Trois
cas peuvent alors se présenter : Si : b < 3 : cas d’allométrie minorante ; si : b = 3 : cas d’isométrie
et si : b > 3 : cas d’allométrie majorante.
Pour éviter les aléas pondéraux dus aux contenus stomacaux, nous avons considéré le poids
éviscéré "Pe".
P=a L b
LogP= Log a+ bLogL
Matériels et méthodes
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sexuelle, notamment sur la période de reproduction. Dans les sciences halieutiques, cette
croissance permet d’estimer le poids à partir de la taille (Beyer, 1991), le poids à partir de l’âge
(Petrakis et Stergiou, 1995) et d’exprimer l’équation de la croissance linéaire en croissance
pondérale (Pauly, 1993). Elle permet aussi de distinguer l’histoire de vie et la morphologie
d’une espèce à l’autre et entre les populations des différents habitats et /ou régions (Gonçalves
et al., 1997)
D’une manière générale, la croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation
liant le poids à la taille du poisson et de modéliser la relation. Si le poisson garde la forme
générale et le même poids durant toute son existence, son poids sera proportionnel au cube de
sa longueur. Donc, la relation liant la taille au poids est une fonction exponentielle de forme :
Où :
P : poids éviscéré (g).
L : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Les paramètres a et b sont déterminés par le programme Fisat II (version 1.2.2) (Gayanilo et Pauly,
1996). Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
La valeur de coefficient b est comparée statistiquement à b0= 3 au seuil = 5 %, 1% et 0,1%, à
l’aide d’un test t de Student (Dagnelie, 1975) selon la formule suivante :
Avec : n : effectif.
b : pente.
r : coefficient.
b0 : pente théorique (= 3).
La valeur de tobs est comparée à celle de "t" théorique : t 1 – /2 (donnée par le test de Student)
où représente le seuil de confiance au risque d’erreur de 5 % pour n - 2 degré de liberté. Trois
cas peuvent alors se présenter : Si : b < 3 : cas d’allométrie minorante ; si : b = 3 : cas d’isométrie
et si : b > 3 : cas d’allométrie majorante.
Pour éviter les aléas pondéraux dus aux contenus stomacaux, nous avons considéré le poids
éviscéré "Pe".
P=a L b
LogP= Log a+ bLogL
