Chapitre VI :
Résultats et Discussions
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VI.3. Contribution des substances émises à l’écotoxicité des sédiments marins
Dans cette classe d’impact, les sédiments marins sont considérés comme un compartiment
récepteur des polluants transférés et diffusés à partir de la colonne d’eau. Le risque potentiel
d’écotoxicité concerne donc les espèces marines qui peuvent être exposés aux concentrations
même faibles des polluants dans les sédiments ou à proximité de ces derniers. On retrouve la
même tendance que pour l’écotoxicité marine où les éléments traces métalliques émis à l’eau à
la suite des traitements des effluents, ont les plus importants scores (Fig. 36). Lors de cette
dernière étape de dessalement de l’eau de mer, le zinc enregistre un score potentiel de 6,38E+08
[kg 1,4-DB eq], suivi du mercure avec 2,69E+08 [kg 1,4-DB eq]. Les autres étapes ont des
scores d’impact moins élevés et on retrouve surtout l’impact potentiel du Nickel en traitement
par osmose inverse avec 1,83E+06 [kg 1,4-DB eq] et 1,06E+08 [kg 1,4-DB eq] en post
traitement. Ceci est dû aux processus d’arrière-plan comme la production de dioxyde de carbone
et de l’hypochlorite de sodium qui sont utilisés en tant que réactifs chimiques lors de cette
étape de dessalement. Les valeurs négatives (Tab.10) (Fig.37) indiquent des impacts évités dans
cette catégorie grâce à la récupération énergétique dans l’étape de traitement par osmose
inverse.
Figure 36: Contribution des substances émises dans l’écotoxicité des sédiments marins
-2,00E+08
-1,00E+08
0,00E+00
1,00E+08
2,00E+08
3,00E+08
4,00E+08
5,00E+08
6,00E+08
7,00E+08
kg 1,4-DB eq
Zinc
Nickel
Mercure
Plomb
Cuivre
Substances restantes
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