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- Une répartition préférentielle des petits pélagiques pour la strate 1, « entre 0 et 50 m »
pour 50% de détections, et la strate 2, « entre 50 et 100 m », avec environ 40%, et la
présence d’un faible potentiel exploitable au-delà de 100 m.
- Une comparaison entre les données des captures des petits pélagiques et les détections
en termes d’énergie reflètent ce qui est enregistré comme production des petits
pélagiques durant les trois années, avec un maximum remarquable en 2014.
- Trois différentes masses d’eau ont été repéré pour chaque année, dont la différence est
essentiellement dans la couche superficielle. L’année 2013 est caractérisée par la
couche superficielle la plus froide et la plus profonde jusqu’120 m avec une
température moyenne de 14,52C et une salinité de 37,04psu.
- Par ailleurs, l’étude corrélative de la distribution spatio-temporelle des petits
pélagiques avec les paramètres de milieu (salinité et température), montre l’existence
d’une corrélation très faible entre ces deux variables
Cependant afin d’orienter nos pêcheries, d’assurer la pérennité des productions et pour une
gestion durable de cette ressource une succession de recommandations est établis :
- Orientation de l’effort de pêche par métier et par aire de pêche ciblant cette ressource. vue
que 90% de la ressource est exploité par les senneurs (les chalutiers et les petits métiers
exploitent 10%), ainsi que les petits pélagiques se concentrent dans la bande côtière proche
(0- 3 mn), on y amené à une orientation par strate pour accéder à cette ressource ;
o « Entre 0 et 50 m », destinée aux petits métiers, en tant qu’une pèche accessoire ou
accidentelle, et en vue de préservation des jeunes recrus qui se situe dans cette colonne
d’eau.
o « Entre 50 et 100 m », destiné à la pèche par les senneurs, puisqu’ils sont prioritaires
de la ressource.
o « Plus de 100 m » cette aire sera consacrée pour les chalutiers, comme on peut
attribuer la zone de pêche au-delà de 3mn a la pèche de ce modèle de métier, vue que
- Une répartition préférentielle des petits pélagiques pour la strate 1, « entre 0 et 50 m »
pour 50% de détections, et la strate 2, « entre 50 et 100 m », avec environ 40%, et la
présence d’un faible potentiel exploitable au-delà de 100 m.
- Une comparaison entre les données des captures des petits pélagiques et les détections
en termes d’énergie reflètent ce qui est enregistré comme production des petits
pélagiques durant les trois années, avec un maximum remarquable en 2014.
- Trois différentes masses d’eau ont été repéré pour chaque année, dont la différence est
essentiellement dans la couche superficielle. L’année 2013 est caractérisée par la
couche superficielle la plus froide et la plus profonde jusqu’120 m avec une
température moyenne de 14,52C et une salinité de 37,04psu.
- Par ailleurs, l’étude corrélative de la distribution spatio-temporelle des petits
pélagiques avec les paramètres de milieu (salinité et température), montre l’existence
d’une corrélation très faible entre ces deux variables
Cependant afin d’orienter nos pêcheries, d’assurer la pérennité des productions et pour une
gestion durable de cette ressource une succession de recommandations est établis :
- Orientation de l’effort de pêche par métier et par aire de pêche ciblant cette ressource. vue
que 90% de la ressource est exploité par les senneurs (les chalutiers et les petits métiers
exploitent 10%), ainsi que les petits pélagiques se concentrent dans la bande côtière proche
(0- 3 mn), on y amené à une orientation par strate pour accéder à cette ressource ;
o « Entre 0 et 50 m », destinée aux petits métiers, en tant qu’une pèche accessoire ou
accidentelle, et en vue de préservation des jeunes recrus qui se situe dans cette colonne
d’eau.
o « Entre 50 et 100 m », destiné à la pèche par les senneurs, puisqu’ils sont prioritaires
de la ressource.
o « Plus de 100 m » cette aire sera consacrée pour les chalutiers, comme on peut
attribuer la zone de pêche au-delà de 3mn a la pèche de ce modèle de métier, vue que
