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Les principales observations qu’on peut tirer sont :
- Année 2011 : L'analyse de profiles de température et de salinité obtenus, montre la
présence d'une thermocline saisonnière située entre 20 et 25 mètres, le long de la zone
d’étude. Cette thermocline peut constituer une barrière physique, pour les poissons ou
pour les autres êtres vivants marins comme le phytoplancton et le zooplancton qui
constituent le régime alimentaire de la majorité des poissons pélagiques, ce qui influe
indirectement la distribution des bancs de poisson de petits pélagiques.
- Années 2013 et 2014 : l’analyse des profils de température et de salinité des eaux de
surface de la côte algérienne relevés pendant cette période montre que l’eau atlantique
modifiée (MAW) est la seule masse d’eau qui circule en surface (jusqu’au 140 m de
profondeur) nous avons des valeurs homogènes de température et de salinité.
2.2. Les masses d’eau
Rosfeldder (1955), montre l’existence, le long des côtes algériennes, d’un courant
d’origine océanique qui se caractérise par des eaux de plus faible salinité allant de 35 à 37
PSU. Millot (1989), montre que ce courant, qui interagit localement avec l’eau
méditerranéenne plus dense et plus pauvre en nutriments, influe plus ou moins fortement sur
la distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs et biologiques.
Dans le bassin algérien, quatre masses d’eaux ont été mises en évidence par divers auteurs sur
la base de diagrammes TS (Miller et al., 1970 ; Lacombe et al., 1985 ; Gibout, 1987 et
Picco, 1990 in Benzohra et Millot, 1995).
Trois différentes masses d’eau ont été repéré chaque année, à des profondeurs différentes,
en trois saison (automne 2011, hiver 2013, printemps 2014). Bouras et al., (2007), ont
démontré que la salinité décroît légèrement d’hiver en été, période qui correspond au
maximum de température.
Pour l’année 2011, la couche superficielle ne dépasse pas les 30 m, avec une salinité de
36,63 psu et une température moy de 20,77 C°. Une deuxième couche différentielle de cette
dernière situé au-dessous de celle-ci, entre 30 et 100m de profondeur est caractérise par une
salinité moy de 37,18 p.s.u et une température de 15,36 C°. Au-delà de cette profondeur, une
troisième couche d’eau plus profonde se constitue jusqu’à 200 m , elle est définit par une
température moyenne de 13,3C° et une salinité moy de 38,21 p.s.u.
Les principales observations qu’on peut tirer sont :
- Année 2011 : L'analyse de profiles de température et de salinité obtenus, montre la
présence d'une thermocline saisonnière située entre 20 et 25 mètres, le long de la zone
d’étude. Cette thermocline peut constituer une barrière physique, pour les poissons ou
pour les autres êtres vivants marins comme le phytoplancton et le zooplancton qui
constituent le régime alimentaire de la majorité des poissons pélagiques, ce qui influe
indirectement la distribution des bancs de poisson de petits pélagiques.
- Années 2013 et 2014 : l’analyse des profils de température et de salinité des eaux de
surface de la côte algérienne relevés pendant cette période montre que l’eau atlantique
modifiée (MAW) est la seule masse d’eau qui circule en surface (jusqu’au 140 m de
profondeur) nous avons des valeurs homogènes de température et de salinité.
2.2. Les masses d’eau
Rosfeldder (1955), montre l’existence, le long des côtes algériennes, d’un courant
d’origine océanique qui se caractérise par des eaux de plus faible salinité allant de 35 à 37
PSU. Millot (1989), montre que ce courant, qui interagit localement avec l’eau
méditerranéenne plus dense et plus pauvre en nutriments, influe plus ou moins fortement sur
la distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs et biologiques.
Dans le bassin algérien, quatre masses d’eaux ont été mises en évidence par divers auteurs sur
la base de diagrammes TS (Miller et al., 1970 ; Lacombe et al., 1985 ; Gibout, 1987 et
Picco, 1990 in Benzohra et Millot, 1995).
Trois différentes masses d’eau ont été repéré chaque année, à des profondeurs différentes,
en trois saison (automne 2011, hiver 2013, printemps 2014). Bouras et al., (2007), ont
démontré que la salinité décroît légèrement d’hiver en été, période qui correspond au
maximum de température.
Pour l’année 2011, la couche superficielle ne dépasse pas les 30 m, avec une salinité de
36,63 psu et une température moy de 20,77 C°. Une deuxième couche différentielle de cette
dernière situé au-dessous de celle-ci, entre 30 et 100m de profondeur est caractérise par une
salinité moy de 37,18 p.s.u et une température de 15,36 C°. Au-delà de cette profondeur, une
troisième couche d’eau plus profonde se constitue jusqu’à 200 m , elle est définit par une
température moyenne de 13,3C° et une salinité moy de 38,21 p.s.u.
