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Du sud au nord, sont distingués respectivement le plateau continental, le talus, le glacis et enfin la
plaine abyssale. Lorsque l’isobathe 200 m limite du plateau continental, on constate que le plateau
continental est relativement étroit et réduit à 5 à 10 km en moyenne (Cattaneo et al., 2009) et
montre des variations morphologiques assez importantes.
2.2. Climat et température
Au cours du XXIe siècle, un climat plus aride devrait avoir des impacts importants sur les
écosystèmes.
Les projections climatiques futures indiquent un changement prédominant vers un régime de
précipitations présentant une plus grande variabilité interannuelle, une intensité plus forte et des
extrêmes plus importants (en particulier en hiver, au printemps et en automne, mais pas dans les
régions du sud, avec confiance faible), des précipitations moins fréquentes et des épisodes de
sécheresse plus longs et des canicules (en particulier en été et dans les pays du sud) (avec confiance
moyenne) (Cramer et al., 2020).
Ainsi que des évènements extrêmes plus fréquents et intenses tel que l’augmentation de la
salinisation des sols, de l’acidification des océans et les inondations.
La température est un élément fondamental en océanographie (Recasens et al., 2007). Selon
l’auteur ce facteur contrôle en surface l’intensité des échanges mer-atmosphère et conditionne
largement et significativement l’écologie des systèmes marins et côtiers. La température de l’eau
est un facteur prépondérant dans la vie des organismes marins, et contribue de façon importante à
la distribution géographique des espèces marines.
Ainsi, la température détermine les périodes de migrations et de reproduction et bien d’autres
facteurs éthologiques et physiologiques.
La température moyenne de l’eau atlantique longeant la côte Algérienne est de 20,5°C, les
températures sont comprises entre 10,8°C et 15,5°C en période hivernale, contrairement à l’été où
ces valeurs atteignent 20°C et plus de 24°C. La colonne d’eau est divisée en trois couches, celle
de surface, d’eau chaude (15°C) de 500 m à 2000 m et les eaux froides dont les températures sont
de l’ordre de 13°C à 13,5°C qui se situent au-delà de 2000 m. (Zemenzer, 2011)
Au cours du XXIe siècle, la température de surface moyenne de la mer dans le bassin devrait se
réchauffer de 2,7 à 3,8 °C et de 1,1 à 2,1 °C selon les scénarios RCP8.5 et RCP4.5, respectivement
(confiance très élevée). Le signe d’une évolution future de la salinité superficielle moyenne de la
mer dans le bassin reste largement incertain et cette évolution se caractérisera vraisemblablement
par une hétérogénéité spatiale et temporelle (confiance moyenne) (Cramer et al., 2020).
2.3. La pluviométrie
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