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Introduction
Le bassin méditerranéen a été décrit comme l'une des régions les plus riches et les plus complexes
sur les plans géologique, biologique et culturel (Blondel et al., 2010). Par sa diversité biologique
et son degré d'endémicité élevés, il constitue l'un des 34 "points chauds " de la planète (Myers
et al., 2000) Avec 28% d’espèces endémiques, 18% de la flore et 7,5% de la faune marine
mondiale. Elle héberge environ 10 000 espèces marines (Anonyme, 2009) (La Biodiversité en
Méditerranée | Le Centre d’Activités Régionales pour les Aires Spécialement Protégées).
Le littoral algérien regroupe un large éventail d’habitats, et la biodiversité marine Algérienne est
considérée parmi les plus élevées du bassin méditerranéen rehaussé par l’existence des espèces
très rares. La frange côtière abrite de nombreux peuplements d’invertébrés, colonisant aussi bien
des fonds meubles, rocheux et des herbiers (Derbal et Kara, 2005).
La connaissance préalable de la biodiversité marine est primordiale à sa conservation et sa
protection (Grimes et al, 2004) sachant que, nulle part ailleurs, les milieux naturels n'ont été aussi
modifiés qu'en région méditerranéenne ; la perte et la dégradation des habitats y figurent parmi les
menaces les plus sérieuses d'érosion de la biodiversité (Riservato et al., 2009). Cette pression
anthropique est nettement plus intense en Afrique du Nord (Garcia et al., 2010).
Cette connaissance englobe les aspects qualitatifs et taxonomiques, mais aussi la compréhension
des composantes les plus remarquables ou les plus menacées de cette biodiversité (Grimes, 2011).
Cependant, une technique d’évaluation comme l’inventaire de la biodiversité par les taxons permet
de fournir une description complète de toutes les espèces présentes dans une zone donnée prenant
comme outil la systématique.
L’objectif de notre travail est d’établir un inventaire national des invertébrés et vertébrés et de
recenser le plus grand nombre possible d’espèces existant le long de la cote Algérienne en vue
d’actualiser leur systématique.
L’actualisation taxonomique des genres et des espèces des différents embranchements est réalisée
et validée sur la base des listes standardisées par le WoRMS (World Register of Marine Species).
Notre étude s’articule autour de trois chapitres principaux, à savoir :
➢ Le premier chapitre (Généralités) : regroupe la description de la zone d’étude et certaines
généralités.
➢ Le second chapitre (Matériels et méthodes) : résume la méthodologie de travail, les
traitements des données récoltées et l’exploitation de la bibliographie pour dresser
l’inventaire.
➢ Le troisième chapitre (Résultats et discussions) : consacré à l’analyse des résultats obtenus.
Introduction
Le bassin méditerranéen a été décrit comme l'une des régions les plus riches et les plus complexes
sur les plans géologique, biologique et culturel (Blondel et al., 2010). Par sa diversité biologique
et son degré d'endémicité élevés, il constitue l'un des 34 "points chauds " de la planète (Myers
et al., 2000) Avec 28% d’espèces endémiques, 18% de la flore et 7,5% de la faune marine
mondiale. Elle héberge environ 10 000 espèces marines (Anonyme, 2009) (La Biodiversité en
Méditerranée | Le Centre d’Activités Régionales pour les Aires Spécialement Protégées).
Le littoral algérien regroupe un large éventail d’habitats, et la biodiversité marine Algérienne est
considérée parmi les plus élevées du bassin méditerranéen rehaussé par l’existence des espèces
très rares. La frange côtière abrite de nombreux peuplements d’invertébrés, colonisant aussi bien
des fonds meubles, rocheux et des herbiers (Derbal et Kara, 2005).
La connaissance préalable de la biodiversité marine est primordiale à sa conservation et sa
protection (Grimes et al, 2004) sachant que, nulle part ailleurs, les milieux naturels n'ont été aussi
modifiés qu'en région méditerranéenne ; la perte et la dégradation des habitats y figurent parmi les
menaces les plus sérieuses d'érosion de la biodiversité (Riservato et al., 2009). Cette pression
anthropique est nettement plus intense en Afrique du Nord (Garcia et al., 2010).
Cette connaissance englobe les aspects qualitatifs et taxonomiques, mais aussi la compréhension
des composantes les plus remarquables ou les plus menacées de cette biodiversité (Grimes, 2011).
Cependant, une technique d’évaluation comme l’inventaire de la biodiversité par les taxons permet
de fournir une description complète de toutes les espèces présentes dans une zone donnée prenant
comme outil la systématique.
L’objectif de notre travail est d’établir un inventaire national des invertébrés et vertébrés et de
recenser le plus grand nombre possible d’espèces existant le long de la cote Algérienne en vue
d’actualiser leur systématique.
L’actualisation taxonomique des genres et des espèces des différents embranchements est réalisée
et validée sur la base des listes standardisées par le WoRMS (World Register of Marine Species).
Notre étude s’articule autour de trois chapitres principaux, à savoir :
➢ Le premier chapitre (Généralités) : regroupe la description de la zone d’étude et certaines
généralités.
➢ Le second chapitre (Matériels et méthodes) : résume la méthodologie de travail, les
traitements des données récoltées et l’exploitation de la bibliographie pour dresser
l’inventaire.
➢ Le troisième chapitre (Résultats et discussions) : consacré à l’analyse des résultats obtenus.
