Conclusion
50
Discussion et conclusion
Cette étude a porté sur l’application de la méthode de classification des zones clés pour la
biodiversité (KBA) par le standard mondial des KBA de la liste rouge des espèces menacées
(LRE) de l’UICN. Ces données pourraient permettre aux décideurs de reconnaitre les zones qui
nécessitent une sauvegarde, mais aussi d’évaluer les risques d’extinction des espèces qui ont
un intérêt écologique important sachant que les critères de la liste rouge des espèces menacées
ont été conçus pour être utilisées par les scientifiques et les experts en terme de protection de
l’environnement.
L’absence ou l’indisponibilité de données et de travaux scientifiques pour l’application de la
méthode que nous avons adoptée selon le standard KBA rend inapte les experts, les
scientifiques et les décideurs à l’application de cette méthode. Lors de l’évaluation des sites,
tous les paramètres spécifiés devraient être appliqués, bien que les données soient souvent
insuffisantes pour le faire. L’identification des sites en tant que KBA se base sur des critères
et des seuils et implique simplement que le site concerné soit géré de manière à assurer la
persistance des éléments de la biodiversité (espèces clés/ habitats clés) pour lesquels il est
important, de bien connaitre afin que les sites nécessitent une protection pour évaluer les
risques d’extinction et l’effondrement de l’écosystème. D’après les résultats, l’île Rachgoun,
les île Habibas, l’île Plane, l’Anse de Kouali, l’île Aguelli, les îles Cavallo et le domaine
marin du Parc National d’El Kala (PNEK) dénotent une vulnérabilité du milieu ce qui va
rendre l’écosystème plus fragile et plus menacé. L’application du standard KBA de la Liste
Rouge des Espèces menacés (LRE) de l’UICN en Algérie est extrêmement difficile. Le
protocole de la liste rouge des espèces menacées (LRE) regroupe cinq critère au sens KBA
qui constituent le fondement d’application de la méthode (KBA), la plupart des données et les
travaux sur ce standard non existante en Algérie ce qui rendre le travail sur les KBA
infaisable sur les circonstances actuelles.
Ces sites contiennent régulièrement une ou plusieurs populations qui entrent dans les catégories,
en danger ou vulnérable. A cause de l’indisponibilité des données sur la taille des populations
des espèces remarquables et la surface que celles-ci occupent rend cet exercice extrêmement
compliqué.
En outre, les KBA sont des sites importants pour la persistance de la biodiversité et les décisions
en matière de gestion de ces sites doivent être fondées sur des exercices de définition des
priorités, qui combinent des données sur l’importance de la biodiversité avec les informations
disponibles sur la vulnérabilité du site et les mesures de gestion nécessaires afin de sauvegarder
la biodiversité. Les résultats obtenus sur les différents sites remarquables de la côte algérienne
répondent très partiellement à cette problématique.
Les nombreuses menaces qui s’exercent sur le patrimoine naturel marin de l’Algérie et sur la
biodiversité marine tout particulièrement, amplifiés ces dernières années par les effets constatés
des changements climatiques(réchauffement des eaux, l’élévation de niveau de la mer et
l’acidification des eaux) ne manquerait pas d’avoir des conséquences à moyen et à long terme
sur les communautés marines et les activités anthropique qui s’exercent un menace sur
l’effondrement d’habitats, la prolifération des espèces invasives, la chasse sous-marine la pêche
sur l’herbier, la pêche accidentelle et la pollution qui affecte les habitats et les espèce.
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Discussion et conclusion
Cette étude a porté sur l’application de la méthode de classification des zones clés pour la
biodiversité (KBA) par le standard mondial des KBA de la liste rouge des espèces menacées
(LRE) de l’UICN. Ces données pourraient permettre aux décideurs de reconnaitre les zones qui
nécessitent une sauvegarde, mais aussi d’évaluer les risques d’extinction des espèces qui ont
un intérêt écologique important sachant que les critères de la liste rouge des espèces menacées
ont été conçus pour être utilisées par les scientifiques et les experts en terme de protection de
l’environnement.
L’absence ou l’indisponibilité de données et de travaux scientifiques pour l’application de la
méthode que nous avons adoptée selon le standard KBA rend inapte les experts, les
scientifiques et les décideurs à l’application de cette méthode. Lors de l’évaluation des sites,
tous les paramètres spécifiés devraient être appliqués, bien que les données soient souvent
insuffisantes pour le faire. L’identification des sites en tant que KBA se base sur des critères
et des seuils et implique simplement que le site concerné soit géré de manière à assurer la
persistance des éléments de la biodiversité (espèces clés/ habitats clés) pour lesquels il est
important, de bien connaitre afin que les sites nécessitent une protection pour évaluer les
risques d’extinction et l’effondrement de l’écosystème. D’après les résultats, l’île Rachgoun,
les île Habibas, l’île Plane, l’Anse de Kouali, l’île Aguelli, les îles Cavallo et le domaine
marin du Parc National d’El Kala (PNEK) dénotent une vulnérabilité du milieu ce qui va
rendre l’écosystème plus fragile et plus menacé. L’application du standard KBA de la Liste
Rouge des Espèces menacés (LRE) de l’UICN en Algérie est extrêmement difficile. Le
protocole de la liste rouge des espèces menacées (LRE) regroupe cinq critère au sens KBA
qui constituent le fondement d’application de la méthode (KBA), la plupart des données et les
travaux sur ce standard non existante en Algérie ce qui rendre le travail sur les KBA
infaisable sur les circonstances actuelles.
Ces sites contiennent régulièrement une ou plusieurs populations qui entrent dans les catégories,
en danger ou vulnérable. A cause de l’indisponibilité des données sur la taille des populations
des espèces remarquables et la surface que celles-ci occupent rend cet exercice extrêmement
compliqué.
En outre, les KBA sont des sites importants pour la persistance de la biodiversité et les décisions
en matière de gestion de ces sites doivent être fondées sur des exercices de définition des
priorités, qui combinent des données sur l’importance de la biodiversité avec les informations
disponibles sur la vulnérabilité du site et les mesures de gestion nécessaires afin de sauvegarder
la biodiversité. Les résultats obtenus sur les différents sites remarquables de la côte algérienne
répondent très partiellement à cette problématique.
Les nombreuses menaces qui s’exercent sur le patrimoine naturel marin de l’Algérie et sur la
biodiversité marine tout particulièrement, amplifiés ces dernières années par les effets constatés
des changements climatiques(réchauffement des eaux, l’élévation de niveau de la mer et
l’acidification des eaux) ne manquerait pas d’avoir des conséquences à moyen et à long terme
sur les communautés marines et les activités anthropique qui s’exercent un menace sur
l’effondrement d’habitats, la prolifération des espèces invasives, la chasse sous-marine la pêche
sur l’herbier, la pêche accidentelle et la pollution qui affecte les habitats et les espèce.
