II- Résultats et Discussions : Ostéologie
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3.4. La ligne latérale et les écailles du corps
Ce qui est exceptionnel c’est que la ligne latérale et les écailles du corps sont et restent un élément
primordial rentrant dans la clé de détermination des différentes espèces de trigles. L’observation à
l’œil nu montre une différenciation morphologique de cette ligne latérale. Comme le montre les
planches 28 et 29, chaque espèce est caractérisée par une figure particulière ; en effet, le schéma
général est le même ; une structure centrale tégumentaire perforée allant dans le sens de la longueur du
poisson formant la ligne latérale où viennent s’emboîter d’autres écailles lamellaires dont la
disposition et le type diffèrent d’une espèce à l’autre. A.obscura et L.dieuzeidei font exception à cette
règle ; de plus, cette dernière possède quelques écailles sous la nageoire pectorale mais aucune écaille
lamellaire sur le corps. Ceci nous laisse plus ou moins perplexe quant à l’explication à donner à cette
dernière observation et nous conduit à admettre que chez cette espèce les écailles sont sûrement
caduques.
Pour T.lyra, il nous a été difficile de séparer les segments tégumentaires de la ligne latérale
Deux formes de la ligne latérale son dénotées selon le rapport hauteur / largeur:
Une ligne latérale plus haute que large avec un rapport largement supérieur à 2 pour les genres :
Aspitrigla et Lepidotrigla et pouvant dépasser 10 comme le prouve d’ailleurs la planche 29.
Une ligne latérale réduite avec un rapport inférieur ou égal à l’unité (tableau 7).
Tableau 7- valeurs extrêmes du rapport hauteur / largeur:
Espèce
Valeur min du rapport
Valeur max du rapport
Trigla lyra
0.5
1
Trigla lucerna
0.4
1
Trigloporus lastovisa
0.5
1
Aspitrigla obscura
2.5
5
Aspitrigla cuculus
6
11
Lepidotrigla cavillone
2.3
6
Lepidotrigla dieuzeidei
2.67
4
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Contribution à la systématique des Triglidae (Osteichthyens, Scrpaeniformes) du bassin Algérien: - 64/88

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