III- Résultats et Discussions : Ostéologie
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3.2.1.2.2. Les frontaux (Planche.18)
Pièces squelettiques présentant à peu prés la même forme exceptée pour T.lyra qui a une
configuration particulière. De plus, c’est la seule espèce qui présente une seule épine préorbitaire (voir
étude morphologique), ce qui nous amène à l’idée selon laquelle cette espèce est plus facile à être
identifiée pour deux raisons ; la première se situe au niveau de l’épine cleithrale développée, et la
seconde par la présence d’une seule épine préorbitaire.
Pour toutes les espèces, d’autres épines qui interviennent dans l’emboitement des pièces squelettiques
ne peuvent pas être prises en considération, ne sont prises que celles observées dans l’étude
morphologique situées dans la partie supérieure droite de la pièce squelettique.
Pour A.obscura et T.lastovisa qui sont les seules espèces présentant plus de trois épines préorbitaires,
une comparaison s’avère nécessaire ; en effet, pour T.lastovisa la largeur représente le tiers de la
hauteur de la pièce, tandis que pour A.obscura, elle correspond à sa moitié.
3.2.1.2.3. Les exo occipitaux (Planche.19)
L’anatomie de la tête montre des structures qui paraissent favorables à l’identification de l’espèce. On
peut citer pour cela : Le rostre, L’épine cleithrale et Le sillon occipital
La désarticulation de ces pièces squelettiques céphaliques nous amène à analyser la structure de la
pièce d’une façon plus détaillée. Ainsi, plusieurs structures squelettiques apparaissent bien adaptées à
une identification sûre et certaine. Il nous est donc possible pour le cas par exemple des exo occipitaux
de situer le problème de l’identification de l’espèce à partir de l’analyse de la pièce en question.
Néanmoins, lorsqu’on fait une observation globale des pièces squelettiques, deux schémas d’ensemble
apparaissent ; le premier, groupe les 4 premières espèces à savoir : L. cavillone, L . dieuzeidei, A.
obscura et A. cuculus. Le second fait référence à T. lucerna, T. lyra et T. lastovisa. Pour ce dernier
groupe, deux espèces présentent dans leurs parties supérieures la même forme, tandis que pour T. lyra
c’est dans la partie inférieure (c.-à-d. une épine nucale bien développée) que se situe la différence. Par
contre T. lastovisa. diffère de T. lucerna par la présence d’une denticulation latérale droite assez
développée. Quant au premier groupe la différenciation se fait selon le degré de développement de
l’épine nucale, la denticulation du bord latéral droit et l’aspect de la pièce osseuse. Comme le montre
la Planche 19 : L. cavillone avec un bord latéral droit à petites dents serrées présente l’épine nucale la
plus développée et effilée. Cette dernière est moins prononc ée chez L. dieuzeiei et les dents disposées
sur le bord latéral droit sont espacées et plus ou moins développées. Par contre, A. obscura présente
une épine nucale à extrémité arrondie et des dents à disposition irrégulière sur toute la pièce
contrairement à A. cuculus qui présente des dents seulement sur la partie droite de cette pièce.
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3.2.1.2.2. Les frontaux (Planche.18)
Pièces squelettiques présentant à peu prés la même forme exceptée pour T.lyra qui a une
configuration particulière. De plus, c’est la seule espèce qui présente une seule épine préorbitaire (voir
étude morphologique), ce qui nous amène à l’idée selon laquelle cette espèce est plus facile à être
identifiée pour deux raisons ; la première se situe au niveau de l’épine cleithrale développée, et la
seconde par la présence d’une seule épine préorbitaire.
Pour toutes les espèces, d’autres épines qui interviennent dans l’emboitement des pièces squelettiques
ne peuvent pas être prises en considération, ne sont prises que celles observées dans l’étude
morphologique situées dans la partie supérieure droite de la pièce squelettique.
Pour A.obscura et T.lastovisa qui sont les seules espèces présentant plus de trois épines préorbitaires,
une comparaison s’avère nécessaire ; en effet, pour T.lastovisa la largeur représente le tiers de la
hauteur de la pièce, tandis que pour A.obscura, elle correspond à sa moitié.
3.2.1.2.3. Les exo occipitaux (Planche.19)
L’anatomie de la tête montre des structures qui paraissent favorables à l’identification de l’espèce. On
peut citer pour cela : Le rostre, L’épine cleithrale et Le sillon occipital
La désarticulation de ces pièces squelettiques céphaliques nous amène à analyser la structure de la
pièce d’une façon plus détaillée. Ainsi, plusieurs structures squelettiques apparaissent bien adaptées à
une identification sûre et certaine. Il nous est donc possible pour le cas par exemple des exo occipitaux
de situer le problème de l’identification de l’espèce à partir de l’analyse de la pièce en question.
Néanmoins, lorsqu’on fait une observation globale des pièces squelettiques, deux schémas d’ensemble
apparaissent ; le premier, groupe les 4 premières espèces à savoir : L. cavillone, L . dieuzeidei, A.
obscura et A. cuculus. Le second fait référence à T. lucerna, T. lyra et T. lastovisa. Pour ce dernier
groupe, deux espèces présentent dans leurs parties supérieures la même forme, tandis que pour T. lyra
c’est dans la partie inférieure (c.-à-d. une épine nucale bien développée) que se situe la différence. Par
contre T. lastovisa. diffère de T. lucerna par la présence d’une denticulation latérale droite assez
développée. Quant au premier groupe la différenciation se fait selon le degré de développement de
l’épine nucale, la denticulation du bord latéral droit et l’aspect de la pièce osseuse. Comme le montre
la Planche 19 : L. cavillone avec un bord latéral droit à petites dents serrées présente l’épine nucale la
plus développée et effilée. Cette dernière est moins prononc ée chez L. dieuzeiei et les dents disposées
sur le bord latéral droit sont espacées et plus ou moins développées. Par contre, A. obscura présente
une épine nucale à extrémité arrondie et des dents à disposition irrégulière sur toute la pièce
contrairement à A. cuculus qui présente des dents seulement sur la partie droite de cette pièce.
