III- Résultats et Discussions : Ostéologie
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3.2.1.2.1. Les pariétaux (Planche.17)
C’est au niveau de cette pièce osseuse que se situe le sillon occipital qui permet de différencier le
genre Lepidotrigla des autres genres. Il existe cependant, chez certains individus de Trigla lucerna,
un sillon occipital peu prononcé ; point qui sera développé plus bas.
Pour le genre Lepidotrigla, une différenciation est notée au niveau de la partie inférieure du sillon ; en
effet, Lepidotrigla cavillone diffère de Lepidotrigla dieuzeidei par la présence de deux dents latérales
assez développées séparées par un paquet de petites dents.
Par ailleurs, si on néglige le paramètre deuxième rayon de la première nageoire dorsale (effilée bien
entendu chez A. obscura), l’étude morphologique et biométrique a permis de grouper certaines
espèces, à savoir : A. cuculus, A. obscura et L. lastovisa .l’étude ostéologique va dans le même sens car
en effet, les pariétaux de ces 3 espèces présentent à peu près la même configuration si ce n’est
quelques petites différences notées au niveau de la partie inférieure et latérale gauche de cette pièce
squelettique.
Quant au genre Trigla, les pariétaux sortent du lot par rapport aux autres genres, car ce sont les pièces
les plus consistantes et les plus développées en largeur. L’étude biométrique a déjà montré des
similitudes concernant ce genre. Des différences sont cependant notées au niveau des faces latérales
droite et gauche, de la face supérieure et inférieure de cette pièce. La différence la plus notable se situe
au niveau de la face latérale droite concave non denticulée pour T. lucerna.
Revenons maintenant sur le problème de la présence du sillon occipital au niveau de cette dernière
espèce, il existe comme le montrent les figures ci-dessous un sillon plus ou moins marqué au niveau de
certaines pièces.
Cette observation va à l’encontre de la clé de détermination établie par certains auteurs qui met en
relief la présence d’un sillon occipital afin de séparer le genre Lepidotrigla des autres genres
Par ailleurs, Trigla lucerna est la seule espèce présentant une différenciation de structure au niveau de
cette pièce squelettique.
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3.2.1.2.1. Les pariétaux (Planche.17)
C’est au niveau de cette pièce osseuse que se situe le sillon occipital qui permet de différencier le
genre Lepidotrigla des autres genres. Il existe cependant, chez certains individus de Trigla lucerna,
un sillon occipital peu prononcé ; point qui sera développé plus bas.
Pour le genre Lepidotrigla, une différenciation est notée au niveau de la partie inférieure du sillon ; en
effet, Lepidotrigla cavillone diffère de Lepidotrigla dieuzeidei par la présence de deux dents latérales
assez développées séparées par un paquet de petites dents.
Par ailleurs, si on néglige le paramètre deuxième rayon de la première nageoire dorsale (effilée bien
entendu chez A. obscura), l’étude morphologique et biométrique a permis de grouper certaines
espèces, à savoir : A. cuculus, A. obscura et L. lastovisa .l’étude ostéologique va dans le même sens car
en effet, les pariétaux de ces 3 espèces présentent à peu près la même configuration si ce n’est
quelques petites différences notées au niveau de la partie inférieure et latérale gauche de cette pièce
squelettique.
Quant au genre Trigla, les pariétaux sortent du lot par rapport aux autres genres, car ce sont les pièces
les plus consistantes et les plus développées en largeur. L’étude biométrique a déjà montré des
similitudes concernant ce genre. Des différences sont cependant notées au niveau des faces latérales
droite et gauche, de la face supérieure et inférieure de cette pièce. La différence la plus notable se situe
au niveau de la face latérale droite concave non denticulée pour T. lucerna.
Revenons maintenant sur le problème de la présence du sillon occipital au niveau de cette dernière
espèce, il existe comme le montrent les figures ci-dessous un sillon plus ou moins marqué au niveau de
certaines pièces.
Cette observation va à l’encontre de la clé de détermination établie par certains auteurs qui met en
relief la présence d’un sillon occipital afin de séparer le genre Lepidotrigla des autres genres
Par ailleurs, Trigla lucerna est la seule espèce présentant une différenciation de structure au niveau de
cette pièce squelettique.
