III- Résultats et Discussions : Ostéologie
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3.1.2. Le jugal
Une remarque s’impose au niveau de cette pièce, elle ressemble étrangement à un Y inversé et c’est la
partie antérieure épineuse qui permet de différencier les différentes espèces puisque la denticulation
antérieure de cette pièce correspond aux épines rostrales. Il est donc aisé de voir une identification de
structure au niveau de cette pièce squelettique il devient donc de plus en plus évident d’analyser la
partie antérieure de cette pièce osseuse qui n’est autre que le rostre, élément analysé dans l’étude
morphologique.
3.1.2.1. Comparaison interspécifique (planche 12 et 13)
Pour cette étude comparative il nous parait donc important d’approfondir l’observation par une étude
macroscopique faite à la loupe binoculaire. L’observation de ces pièces squelettiques permet de
séparer les différentes espèces sans aucune difficulté ; en effet, la disposition et le nombre des épines
rostrales permettent une identification comme suite :
- 2 épines rostrales pour A. obscura.
- Une rangée d’épines pointues à disposition longitudinale pour L. dieuzeidei
- Une rangée d’épines développée en nombre de cinq à disposition transversale légèrement
oblique pour A. cuculus.
- Une rangée d’épine à disposition transversale légèrement oblique, à peut prés de même
dimension pour T. lucerna; mais il existe cependant une variation intraspécifique de cet
élément qui sera développé dans le paragraphe 3.1.2.2.
- Quatre rangées d’épine à extrémité arrondie à disposition longitudinale pour T .lastovisa
- Plusieurs rangées d’épines à extrémité pointue non rangées en ligne longitudinale pour L.
cavillone.
- Plusieurs rangées d’épines à disposition transversale dont les centrales sont les plus
développées pour T. lyra.
Ainsi, il ressort de cette analyse une clé de détermination des espèces de trigles basée uniquement sur
la portion antérieure du jugal qui correspond en fait aux épines rostrales. Clé basée uniquement sur la
disposition, la forme et le nombre de ces différentes épines.
Remarque : une configuration étrange chez les grands individus de T. lucerna tel que le jugal forme
avec les deux premiers éléments operculaires une seule pièce.
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3.1.2. Le jugal
Une remarque s’impose au niveau de cette pièce, elle ressemble étrangement à un Y inversé et c’est la
partie antérieure épineuse qui permet de différencier les différentes espèces puisque la denticulation
antérieure de cette pièce correspond aux épines rostrales. Il est donc aisé de voir une identification de
structure au niveau de cette pièce squelettique il devient donc de plus en plus évident d’analyser la
partie antérieure de cette pièce osseuse qui n’est autre que le rostre, élément analysé dans l’étude
morphologique.
3.1.2.1. Comparaison interspécifique (planche 12 et 13)
Pour cette étude comparative il nous parait donc important d’approfondir l’observation par une étude
macroscopique faite à la loupe binoculaire. L’observation de ces pièces squelettiques permet de
séparer les différentes espèces sans aucune difficulté ; en effet, la disposition et le nombre des épines
rostrales permettent une identification comme suite :
- 2 épines rostrales pour A. obscura.
- Une rangée d’épines pointues à disposition longitudinale pour L. dieuzeidei
- Une rangée d’épines développée en nombre de cinq à disposition transversale légèrement
oblique pour A. cuculus.
- Une rangée d’épine à disposition transversale légèrement oblique, à peut prés de même
dimension pour T. lucerna; mais il existe cependant une variation intraspécifique de cet
élément qui sera développé dans le paragraphe 3.1.2.2.
- Quatre rangées d’épine à extrémité arrondie à disposition longitudinale pour T .lastovisa
- Plusieurs rangées d’épines à extrémité pointue non rangées en ligne longitudinale pour L.
cavillone.
- Plusieurs rangées d’épines à disposition transversale dont les centrales sont les plus
développées pour T. lyra.
Ainsi, il ressort de cette analyse une clé de détermination des espèces de trigles basée uniquement sur
la portion antérieure du jugal qui correspond en fait aux épines rostrales. Clé basée uniquement sur la
disposition, la forme et le nombre de ces différentes épines.
Remarque : une configuration étrange chez les grands individus de T. lucerna tel que le jugal forme
avec les deux premiers éléments operculaires une seule pièce.
