III- Résultats et Discussions : Ostéologie
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3.1.1.3. L’interoperculaire (planche 10)
C’est dans la partie inférieure, au niveau de la surface de la pièce et sur les cotés que se situent les
différences entre les espèces ; en effet, la forme légèrement arquée de cette pièce montre des
particularités qui nous permettent de les différencier :
L. cavillone et L. dieuzeidei ne présentent aucune épine au niveau de l’extrémité inférieure de cette
pièce, la première espèce est caractérisée par plusieurs rangées irrégulières d’épines tandis que la
seconde est striée et chaque strie est surmontée de denticulations ; alors que les quatre autres espèces
possèdent deux ou plusieurs épines au niveau de leurs extrémités inférieures; en effet, A. cuculus , A,
obscura et T. lyra en possèdent deux tandis qu’il en existe trois pour T. lastovisa et T. lucerna.
L’aspect global de cette pièce (c'est-à-dire sa surface et ses deux extrémités latérales), montre des
divergences assez marquées ; chaque figure présente sa propre particularité, en effet, pour les espèces
présentant deux épines à l’extrémité inférieure, les différences sont notables que ce soit au niveau de la
surface de la pièce qu’à son extrémité droite :
- extrémité droite très développée pour T. lyra, un peu moins pour les deux autres.
- au niveau de la surface de la pièce, absence d’épines pour T. lyra, nombreuses épines irrégulièrement
disposées pour A. obscura , très peu d’épines avec une striation légèrement marquée pour A. cuculus.
Pour les espèces présentant trois épines, la striation dentelée de la surface de la pièce existe dans les
deux cas mais avec un degré moindre chez T. lucerna cette dernière présente également une épine au
départ de l’extrémité gauche de l’interoperculaire.
3.1.1.4. Le postoperculaire
L’analyse de la planche 11 permet de faire ressortir les points suivants :
A l’exception de T. lastovisa, le post operculaire à bras légèrement arqué a l’allure d’un trident, sa
pointe droite très développée est caractéristique chez T. lyra; par contre, chez A. obscura une épine
centrale développée sépare deux autres à extrémités arrondies. T. lastovisa sort de lot car le post
operculaire présente une configuration un peu spéciale par sa forme, sa striation et l’existence d’une
petite épine médiane latérale gauche qui existe également chez A.obscura et T.lyra. Parmi les autres
espèces, T. lucerna présente un bras plus arqué avec une striation dentelée régulière et plus ou moins
prononcée ; tandis que pour A. cuculus la striation existe mais est dépourvue de denticulation et l’épine
centrale du trident a une orientation verticale alors qu’elle est oblique et dirigée vers la droite chez T.
lucerna. Moins effilé que chez T. dieuzeidei, le post operculaire présente chez T. cavillone une
denticulation plus prononcée au niveau de la concavité de son bras qui se termine par une épine assez
pointue, alors que cette dernière est moins marquée chez T. dieuzeidei.
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3.1.1.3. L’interoperculaire (planche 10)
C’est dans la partie inférieure, au niveau de la surface de la pièce et sur les cotés que se situent les
différences entre les espèces ; en effet, la forme légèrement arquée de cette pièce montre des
particularités qui nous permettent de les différencier :
L. cavillone et L. dieuzeidei ne présentent aucune épine au niveau de l’extrémité inférieure de cette
pièce, la première espèce est caractérisée par plusieurs rangées irrégulières d’épines tandis que la
seconde est striée et chaque strie est surmontée de denticulations ; alors que les quatre autres espèces
possèdent deux ou plusieurs épines au niveau de leurs extrémités inférieures; en effet, A. cuculus , A,
obscura et T. lyra en possèdent deux tandis qu’il en existe trois pour T. lastovisa et T. lucerna.
L’aspect global de cette pièce (c'est-à-dire sa surface et ses deux extrémités latérales), montre des
divergences assez marquées ; chaque figure présente sa propre particularité, en effet, pour les espèces
présentant deux épines à l’extrémité inférieure, les différences sont notables que ce soit au niveau de la
surface de la pièce qu’à son extrémité droite :
- extrémité droite très développée pour T. lyra, un peu moins pour les deux autres.
- au niveau de la surface de la pièce, absence d’épines pour T. lyra, nombreuses épines irrégulièrement
disposées pour A. obscura , très peu d’épines avec une striation légèrement marquée pour A. cuculus.
Pour les espèces présentant trois épines, la striation dentelée de la surface de la pièce existe dans les
deux cas mais avec un degré moindre chez T. lucerna cette dernière présente également une épine au
départ de l’extrémité gauche de l’interoperculaire.
3.1.1.4. Le postoperculaire
L’analyse de la planche 11 permet de faire ressortir les points suivants :
A l’exception de T. lastovisa, le post operculaire à bras légèrement arqué a l’allure d’un trident, sa
pointe droite très développée est caractéristique chez T. lyra; par contre, chez A. obscura une épine
centrale développée sépare deux autres à extrémités arrondies. T. lastovisa sort de lot car le post
operculaire présente une configuration un peu spéciale par sa forme, sa striation et l’existence d’une
petite épine médiane latérale gauche qui existe également chez A.obscura et T.lyra. Parmi les autres
espèces, T. lucerna présente un bras plus arqué avec une striation dentelée régulière et plus ou moins
prononcée ; tandis que pour A. cuculus la striation existe mais est dépourvue de denticulation et l’épine
centrale du trident a une orientation verticale alors qu’elle est oblique et dirigée vers la droite chez T.
lucerna. Moins effilé que chez T. dieuzeidei, le post operculaire présente chez T. cavillone une
denticulation plus prononcée au niveau de la concavité de son bras qui se termine par une épine assez
pointue, alors que cette dernière est moins marquée chez T. dieuzeidei.
