II- Résultats et Discussions : Caractères morphologiques
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1.4. Dents vomériennes
Comme le montre le tableau 2 quatre espèces présentent des dents vomériennes mais dont la
disposition est différente d’une espèce à l’autre, cette observation sera développée dans le paragraphe
3.2.2. du chapitre ostéologie.
En plus du sillon transversal le vomer est un élément qui entre dans la clé de détermination des espèces
de trigles ; il permet de séparer les espèces du genre Lepidotrigla.
Concernant les autres espèces, notamment Lepidotrigla cavillone, Trigloporus lastovisa et Aspitrigla
obscura, nous n’avons pas noté la présence de dents vomériennes.
L’analyse de nos résultats a conduit à admettre une interprétation qui va dans le même sens de celle
faite par Allali, (1991) si ce n’est l’absence de dents vomériennes chez un seul individu de Trigla lyra
parmi les 12 qu’elle a traité.
Peut être s’agit-il d’une erreur d’observation concernant cet individu ?.
Le grand problème se pose au niveau de la variabilité intraspécifique chez Aspitrigla cuculus.
S’agit-il d’un problème trophique ?.
S’agit-il d’un problème écologique ?, l’influence du milieu peut être ?.
Ou sans doute une évolution de ce caractère avec l’âge ?.
Par ailleurs, une remarque de taille doit être faite au sujet de la mise en évidence des dents
vomériennes car ce n’est pas par l’observation de la région antérieure du toit de la bouche, ni par le
toucher qu’on peut réellement mettre en évidence ces dents vomériennes.
La réponse à cette remarque fait appel à l’étude ostéologique du plancher car une observation à la
loupe binoculaire répond d’une façon objective à cette problématique. Ce point sera développé dans le
paragraphe 3.2.2. du chapitre ostéologie.
1.5. Nageoires pectorales
Le schéma d’ensemble est presque le même chez toutes les espèces, c’est au niveau de la face interne
que se situe la différence en effet c’est la coloration des nageoires pectorales qui permet de différencier
certaines espèces de trigle la planche 5 fait ressortir les points suivants :
- une nageoire orangée rayée de lignes noires pour Trigla lyra
- des petits points bleus sur les rayons formant des arques transversaux pour trigloporus
lastovisa
- une nageoire pectorale orangée uniforme caractérise aspirigla cuculus
Pour les autres espèces, à savoir A.obscura, L.cavillone et L.dieuzeidei une remarque s’impose au
niveau de cet élément, les nageoires pectorales généralement de couleur sombre sont tellement fragiles
qu’elles se déchirent facilement. Ceci va compliquer l’étude de la position de la pectorale par rapport à
l’origine de l’anale pour ces trois espèces ; point qui sera développé dans le paragraphe 1.7.
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Contribution à la systématique des Triglidae (Osteichthyens, Scrpaeniformes) du bassin Algérien: - 30/88

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