I - Présentation des espèces et Méthodes d’étude
12
2.2.Caractères morphologiques
Comme Allali (1991), nous avons considéré comme principales bases de description des trigles, la
présence ou l’absence du sillon occipital et des dents vomériennes, la forme de l’épine cléithrale,
du rostre, de la première dorsale…etc.
Ces particularités ajoutées à d’autres, nous ont permis de faire une analyse plus poussée de cette
étude morphologique. Au total, une dizaine de caractères ont été considérés (fig-2):
- sillon occipital
- dents vomériennes
- face interne de la mâchoire inférieure
- pectorale
- position de la pectorale par rapport à l’origine de l’anale
- Premier lobe de la nageoire dorsale par rapport au deuxième
- deuxième rayon de la première dorsale
- rostre
- Epines rostrales
- épines cleithrales
- épines préorbitaires
Pour ces trois derniers caractères, Stephen (1983) a illustré par une figure (fig-1 annexe) les
différentes épines existant au niveau de la tête d’un triglidé ; une parenthèse sera ouverte concernant
ces différentes épines dans le paragraphe étude ostéologique.
2.3. Caractères morphométriques :
Vingt neuf variables ont été relevées sur l’ensemble des individus récoltés. Diverses parties du corps
ont été mesurées au millimètre prés à l’aide d’un ichthyomètre. Les différentes mensurations sont
définies de la manière suivante (figures 3a, 3b, 3c) :
LT :
longueur totale, du bout du rostre à l’extrémité du lobe le plus long de la nageoire
caudale posée en extension.
Lst :
longueur standard, de l’extrémité du rostre à la base du rayon caudal.
E :
épaisseur de la tête ou sa largeur, la plus grande distance entre le coté droit et gauche
de la tête.
Lt :
longueur de la tête, de l’extrémité des épines rostrales à la pointe de l’épine
operculaire horizontale. Le repérage des pointes épineuses est en effet plus précis que
celui du milieu de la mâchoire supérieure.
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2.2.Caractères morphologiques
Comme Allali (1991), nous avons considéré comme principales bases de description des trigles, la
présence ou l’absence du sillon occipital et des dents vomériennes, la forme de l’épine cléithrale,
du rostre, de la première dorsale…etc.
Ces particularités ajoutées à d’autres, nous ont permis de faire une analyse plus poussée de cette
étude morphologique. Au total, une dizaine de caractères ont été considérés (fig-2):
- sillon occipital
- dents vomériennes
- face interne de la mâchoire inférieure
- pectorale
- position de la pectorale par rapport à l’origine de l’anale
- Premier lobe de la nageoire dorsale par rapport au deuxième
- deuxième rayon de la première dorsale
- rostre
- Epines rostrales
- épines cleithrales
- épines préorbitaires
Pour ces trois derniers caractères, Stephen (1983) a illustré par une figure (fig-1 annexe) les
différentes épines existant au niveau de la tête d’un triglidé ; une parenthèse sera ouverte concernant
ces différentes épines dans le paragraphe étude ostéologique.
2.3. Caractères morphométriques :
Vingt neuf variables ont été relevées sur l’ensemble des individus récoltés. Diverses parties du corps
ont été mesurées au millimètre prés à l’aide d’un ichthyomètre. Les différentes mensurations sont
définies de la manière suivante (figures 3a, 3b, 3c) :
LT :
longueur totale, du bout du rostre à l’extrémité du lobe le plus long de la nageoire
caudale posée en extension.
Lst :
longueur standard, de l’extrémité du rostre à la base du rayon caudal.
E :
épaisseur de la tête ou sa largeur, la plus grande distance entre le coté droit et gauche
de la tête.
Lt :
longueur de la tête, de l’extrémité des épines rostrales à la pointe de l’épine
operculaire horizontale. Le repérage des pointes épineuses est en effet plus précis que
celui du milieu de la mâchoire supérieure.
