CHAPITRE II
ECOLOGIE ET STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE
34
La diversité de l’échantillon est systématiquement plus basse que celle du peuplement dans
son ensemble. L’utilisation des modèles mathématiques de distribution d’abondances s’avère
alors complémentaire.
Quelle que soit la région étudiée, les trois modèles théoriques utilisés s’adaptent bien aux
données observées, cependant celui de Preston apparaît comme le meilleur. Selon Daget
(1976), ce modèle suppose que les effectifs des espèces dépendent tous d’un même ensemble
de facteurs biotiques ou abiotiques ; autrement dit, il existe une certaine concurrence
interspécifique par rapport aux ressources disponibles et à l’espace physique. Les diagrammes
rangs-fréquences établis à partir des effectifs ont montré que le modèle de Motomura pouvait
également être retenu en second lieu ; il est, toujours d’après Daget (1976), indépendant de la
taille de l’échantillon et du nombre d’espèces. Frontier et Pichot-Viale (1991) mentionnent
que dans ce cas, le partage des ressources se fait successivement et selon une même règle.
Quant au modèle de Mac Arthur, selon ces mêmes auteurs, il admet un partage de la ressource
globale non pas successivement mais d’un seul coup et au hasard, dans lequel il n’existe
aucune compétition interspécifique.
L'application de l'ACP sur le peuplement associé à P. bogaraveo nous a permis de faire
ressortir une séparation des poissons en groupes selon leur degré de ressemblance vis-à-vis
des quatre critères de classification. Le premier groupe correspond à des poissons plus
fréquents, le deuxième groupe est caractérisé par les espèces qui sont les moins fréquentes et
celles qui ont les plus basses valeurs du coefficient de Fager et Mac Gowan (S), ce dernier
peutêtre subdivisé en sous-groupes selon la région considérée. Le troisième ensemble
regroupe des poissons très fréquents et très abondants.
ECOLOGIE ET STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE
34
La diversité de l’échantillon est systématiquement plus basse que celle du peuplement dans
son ensemble. L’utilisation des modèles mathématiques de distribution d’abondances s’avère
alors complémentaire.
Quelle que soit la région étudiée, les trois modèles théoriques utilisés s’adaptent bien aux
données observées, cependant celui de Preston apparaît comme le meilleur. Selon Daget
(1976), ce modèle suppose que les effectifs des espèces dépendent tous d’un même ensemble
de facteurs biotiques ou abiotiques ; autrement dit, il existe une certaine concurrence
interspécifique par rapport aux ressources disponibles et à l’espace physique. Les diagrammes
rangs-fréquences établis à partir des effectifs ont montré que le modèle de Motomura pouvait
également être retenu en second lieu ; il est, toujours d’après Daget (1976), indépendant de la
taille de l’échantillon et du nombre d’espèces. Frontier et Pichot-Viale (1991) mentionnent
que dans ce cas, le partage des ressources se fait successivement et selon une même règle.
Quant au modèle de Mac Arthur, selon ces mêmes auteurs, il admet un partage de la ressource
globale non pas successivement mais d’un seul coup et au hasard, dans lequel il n’existe
aucune compétition interspécifique.
L'application de l'ACP sur le peuplement associé à P. bogaraveo nous a permis de faire
ressortir une séparation des poissons en groupes selon leur degré de ressemblance vis-à-vis
des quatre critères de classification. Le premier groupe correspond à des poissons plus
fréquents, le deuxième groupe est caractérisé par les espèces qui sont les moins fréquentes et
celles qui ont les plus basses valeurs du coefficient de Fager et Mac Gowan (S), ce dernier
peutêtre subdivisé en sous-groupes selon la région considérée. Le troisième ensemble
regroupe des poissons très fréquents et très abondants.
