Généralités
2016
47
Effets toxiques chez l’homme :
Au Canada quelques individus ont manifestés des symptômes non spécifiques (troubles
gastriques et tachycardie) durant des périodes où des spirolides étaient détectées dans les
coquillages.
II-2. La pompe sodium/potassium ATPase :
II-2.1. Les palytoxines (PlTX):
Selon Sechet et al. (1997), elle est produite par un des microorganismes symbiotiques des
coelentérés du genre Palythoa. C’est à la suite d’un cas d’intoxication fatale survenue à
Madagascar en 1994, des microorganismes marins ont été suspectées d’être responsables à la
production des composés analogues à la PlTX (Le bot, 2014). C’est l’ostréocine-D, isolée
d’un dinoflagellé benthique Ostreopsis siamensis.
D’autres analogues de PlTX ont été mis en évidence dans plusieurs espèces d’Ostreopsis (O.
lenticularis, O. ovata et O. mascarenensis) dans diverses régions tropicales et tempérés.
Selon La vielle et al. (2007), les efflorescences d’Ostreopsis sont éphémères (variables) mais
dans des zones calmes.
La PlTX est une macromolécule complexe, sa structure de base comprend un long squelette
aliphatique partiellement insaturé de plus d’une centaine de carbones, polyéthéré, comprenant
62 centres chiraux, 40 à 42 groupements hydroxyles, 54 atomes d’oxygène et seulement 3
atomes d’azote (Burreil, 2015) . Sa formule brute est C129H223N3O54.
Espèces productrices :
Elles ont été mises en évidence chez de nombreuses espèces benthiques de coelentérés
marins du genres Palythoa, présentent dans la ceinture tropicale et subtropicale (Fremy et al.,
2001).
2016
47
Effets toxiques chez l’homme :
Au Canada quelques individus ont manifestés des symptômes non spécifiques (troubles
gastriques et tachycardie) durant des périodes où des spirolides étaient détectées dans les
coquillages.
II-2. La pompe sodium/potassium ATPase :
II-2.1. Les palytoxines (PlTX):
Selon Sechet et al. (1997), elle est produite par un des microorganismes symbiotiques des
coelentérés du genre Palythoa. C’est à la suite d’un cas d’intoxication fatale survenue à
Madagascar en 1994, des microorganismes marins ont été suspectées d’être responsables à la
production des composés analogues à la PlTX (Le bot, 2014). C’est l’ostréocine-D, isolée
d’un dinoflagellé benthique Ostreopsis siamensis.
D’autres analogues de PlTX ont été mis en évidence dans plusieurs espèces d’Ostreopsis (O.
lenticularis, O. ovata et O. mascarenensis) dans diverses régions tropicales et tempérés.
Selon La vielle et al. (2007), les efflorescences d’Ostreopsis sont éphémères (variables) mais
dans des zones calmes.
La PlTX est une macromolécule complexe, sa structure de base comprend un long squelette
aliphatique partiellement insaturé de plus d’une centaine de carbones, polyéthéré, comprenant
62 centres chiraux, 40 à 42 groupements hydroxyles, 54 atomes d’oxygène et seulement 3
atomes d’azote (Burreil, 2015) . Sa formule brute est C129H223N3O54.
Espèces productrices :
Elles ont été mises en évidence chez de nombreuses espèces benthiques de coelentérés
marins du genres Palythoa, présentent dans la ceinture tropicale et subtropicale (Fremy et al.,
2001).
