CHAPITRE III RESULTATS
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diminuent en hiver, n’équivalant plus que 32 % des teneurs estivales dans les feuilles et 58 % pour
les rhizomes.
La figure III.7 présente l’évolution des concentrations en amidon dans les rhizomes et dans le
milieu de 3
ème
feuille. L’amidon dans les rhizomes montre des valeurs maximales en été (64.08 ±
20.51 mg.gPS
-1
en août 2015) et minimales en hiver et début de printemps.
Figure III.7. Variations mensuelles des concentrations en amidon et en sucres solubles dans le milieu de la 3
ème
feuille et dans le 1
er
cm de rhizome sous le point d’insertion du faisceau de feuilles de P. oceanica (n = 10,
moyenne) collectées entre avril 2015 et juillet 2016 à 10 m de profondeur dans l'herbier en face de la station
STARESO (Corse, France).
Les concentrations de l’amidon au niveau de la 3
ème
feuille restent relativement constantes et ne
présentent pas de variations saisonnières, les valeurs tournant autour d’une valeur moyenne de
16.81 mg.gPS
-1
. Tout comme les sucres solubles, les concentrations les plus élevées ont été
mesurées au niveau du rhizome. En moyenne l’amidon mesuré dans la 3
ème
feuille ne représente
que 50 % de la quantité mesurée au niveau du rhizome.
III.4. Corrélation entre les différents paramètres du suivi saisonnier
Afin d’identifier les relations entre les différents paramètres mesurés la corrélation entre ces
différentes variables a été analysée. La figure III.8 présente la matrice de corrélation qui en
résultent.
D’une façon générale on observe des corrélations fortes à très fortes entre les différents paramètres
biométriques considérés. Les sucres solubles de la 3
ème
feuille sont modérément corrélés à
l’activité photosynthétique qui elle-même corrélée aux paramètres environnementaux
(température r=0.60, lumière r=0.77). Il y a aussi une forte corrélation entre les sucres solubles de
la 3
ème
feuille et l’amidon et les sucres solubles dans les rhizomes, r=72 et r=0.73 respectivement.
Les paramètres environnementaux (lumière et températures) présentent des corrélations faibles à
modérées avec la quasi-totalité des paramètres mesurés.
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diminuent en hiver, n’équivalant plus que 32 % des teneurs estivales dans les feuilles et 58 % pour
les rhizomes.
La figure III.7 présente l’évolution des concentrations en amidon dans les rhizomes et dans le
milieu de 3
ème
feuille. L’amidon dans les rhizomes montre des valeurs maximales en été (64.08 ±
20.51 mg.gPS
-1
en août 2015) et minimales en hiver et début de printemps.
Figure III.7. Variations mensuelles des concentrations en amidon et en sucres solubles dans le milieu de la 3
ème
feuille et dans le 1
er
cm de rhizome sous le point d’insertion du faisceau de feuilles de P. oceanica (n = 10,
moyenne) collectées entre avril 2015 et juillet 2016 à 10 m de profondeur dans l'herbier en face de la station
STARESO (Corse, France).
Les concentrations de l’amidon au niveau de la 3
ème
feuille restent relativement constantes et ne
présentent pas de variations saisonnières, les valeurs tournant autour d’une valeur moyenne de
16.81 mg.gPS
-1
. Tout comme les sucres solubles, les concentrations les plus élevées ont été
mesurées au niveau du rhizome. En moyenne l’amidon mesuré dans la 3
ème
feuille ne représente
que 50 % de la quantité mesurée au niveau du rhizome.
III.4. Corrélation entre les différents paramètres du suivi saisonnier
Afin d’identifier les relations entre les différents paramètres mesurés la corrélation entre ces
différentes variables a été analysée. La figure III.8 présente la matrice de corrélation qui en
résultent.
D’une façon générale on observe des corrélations fortes à très fortes entre les différents paramètres
biométriques considérés. Les sucres solubles de la 3
ème
feuille sont modérément corrélés à
l’activité photosynthétique qui elle-même corrélée aux paramètres environnementaux
(température r=0.60, lumière r=0.77). Il y a aussi une forte corrélation entre les sucres solubles de
la 3
ème
feuille et l’amidon et les sucres solubles dans les rhizomes, r=72 et r=0.73 respectivement.
Les paramètres environnementaux (lumière et températures) présentent des corrélations faibles à
modérées avec la quasi-totalité des paramètres mesurés.
