CHAPITRE III RESULTATS
19
La figure III.3 présente l’évolution du PAR (µmol photon.m
-2
.s
-1
) enregistré par le quantamètre
Odessey à 10 m de profondeur entre avril 2015 et juillet 2016. Les variations du PAR suivent le
même cycle saisonnier que celui de la lumière enregistrée avec la sonde HOBO, diminuant à partir
de mois d’août pour atteindre un minimum en hiver et ensuite réaugmentent progressivement
jusqu’en juillet. Les valeurs maximales sont enregistrées entre mai et août, avec un maximum de
305.92 µmol photon.m
-2
.s
-1
en juin 2015. Les valeurs minimales sont enregistrées en novembre
2015.
III.2. Paramètres biométriques du suivi saisonnier à 10 m
Le poids sec des feuilles et des épiphytes montre des variations cycliques avec des maxima en été
et des minima en hiver. La valeur la plus élevée est atteinte en juillet 2016 pour les feuilles (1.9 ±
0.5 gPS.faisceau
-1
) et pour les épiphytes (0.4 ± 0.01 gPS.faisceau
-1
). En période estivale, les
épiphytes peuvent représenter jusqu’à 23 % (Figure III.4 : Ratio E/F) de la biomasse de poids sec
des faisceaux de P. oceanica à 10 m de profondeur dans l’herbier étudié.
La surface foliaire est maximale en été ; elle diminue de près de 50 % en hiver. La valeur maximale
de 389,30 ± 63.93 cm² est atteinte en juin 2015 et la valeur minimale de 175,40 ± 38.03 cm² en
octobre 2015. La longueur maximale des feuilles suit le même profil saisonnier, avec des maxima
mesurés en été (maximum de 103,20 ± 15.04 cm en juillet 2016).
Le coefficient A, qui traduit la pression de broutage et autres dommages mécaniques sur
l’extrémité apicale des feuilles des faisceaux de P. oceanica, est maximal en fin de printemps. Il
atteint 43.18 ± 19.90 % en mai 2015, et diminue en hiver pour atteindre une valeur minimale
proche de 0 % en décembre (Figure III.4).
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La figure III.3 présente l’évolution du PAR (µmol photon.m
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) enregistré par le quantamètre
Odessey à 10 m de profondeur entre avril 2015 et juillet 2016. Les variations du PAR suivent le
même cycle saisonnier que celui de la lumière enregistrée avec la sonde HOBO, diminuant à partir
de mois d’août pour atteindre un minimum en hiver et ensuite réaugmentent progressivement
jusqu’en juillet. Les valeurs maximales sont enregistrées entre mai et août, avec un maximum de
305.92 µmol photon.m
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en juin 2015. Les valeurs minimales sont enregistrées en novembre
2015.
III.2. Paramètres biométriques du suivi saisonnier à 10 m
Le poids sec des feuilles et des épiphytes montre des variations cycliques avec des maxima en été
et des minima en hiver. La valeur la plus élevée est atteinte en juillet 2016 pour les feuilles (1.9 ±
0.5 gPS.faisceau
-1
) et pour les épiphytes (0.4 ± 0.01 gPS.faisceau
-1
). En période estivale, les
épiphytes peuvent représenter jusqu’à 23 % (Figure III.4 : Ratio E/F) de la biomasse de poids sec
des faisceaux de P. oceanica à 10 m de profondeur dans l’herbier étudié.
La surface foliaire est maximale en été ; elle diminue de près de 50 % en hiver. La valeur maximale
de 389,30 ± 63.93 cm² est atteinte en juin 2015 et la valeur minimale de 175,40 ± 38.03 cm² en
octobre 2015. La longueur maximale des feuilles suit le même profil saisonnier, avec des maxima
mesurés en été (maximum de 103,20 ± 15.04 cm en juillet 2016).
Le coefficient A, qui traduit la pression de broutage et autres dommages mécaniques sur
l’extrémité apicale des feuilles des faisceaux de P. oceanica, est maximal en fin de printemps. Il
atteint 43.18 ± 19.90 % en mai 2015, et diminue en hiver pour atteindre une valeur minimale
proche de 0 % en décembre (Figure III.4).
