Chapitre II : Situation de la pisciculture intégrée dans la wilaya
d’Ouargla
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S’agissant du potentiel hydrique, le ministre des Ressources en eau a indiqué que la région
saharienne dispose de pas moins de 500 millions de mètres cubes en ressources
renouvelables et d’un quota de 5 milliards de mètres cubes en eaux fossiles, non
renouvelables, exploitables à partir de la nappe souterraine de l’albien.
Il n’en demeure pas moins qu’un effort supplémentaire doit se faire en matière d’épuration
des eaux usées. Le ministre a indiqué à ce propos que l’un des projets les plus urgents à
réaliser dans la région concerne l’entretien du canal principal de la vallée d’Oued Righ qui
alimente près de 8000 ha à El Oued.
Le projet a été confié à l’Office national de l’irrigation et du drainage (ONID) et les
travaux y seront bientôt lancés. (Mechti L, 2013)
3.2.3. Projet de coopération technique avec la FAO « Soutien à
l’aquaculture saharienne et valorisation des étangs salés »
Le projet s’inscrit dans la démarche globale d’assistance fournie par la FAO aux
pays membres de l’organisation en 2009. Les activités entreprises jusqu’à présent ont
déjà permis d’obtenir des certains résultats: réhabilitation des bassins d’irrigation
pour pratiquer la pisciculture (figure 16), maîtrise et gestion de l’eau, ensemencement
des 35 bassins, formulation d’aliment pour les poissons et acquisition des notions de base
en matière d’aquaculture rurale. Ces activités ont été initiées dans la Wilaya
(département) de Ouargla située à 800 km au sud de la capitale. Les activités
couvrent deux sites :
Le « Périmètre des Jeunes N° 01 » et le « Périmètre des Palmeraies », 20 km à l’est de la
ville de Ouargla.
Le projet a permis la réhabilitation de 35 bassins qui appartiennent à 25
producteurs. Les bassins ont une superficie moyenne de 150 m² et une profondeur
moyenne de 1 mètre. L’unité d’élevage piscicole est constituée par un bassin pour
chaque producteur. Il est rare qu’un producteur ait plus d’un bassin sur une parcelle de
terrain agricole de 1 à 2 hectares. Afin de mettre à la disposition des 25 bénéficiaires
les alevins nécessaires pour la mise en production des bassins, le projet a procédé
à plusieurs campagnes d’empoissonnement. Afin de faciliter l’élevage et la
performance zootechnique, l’espèce ayant fait l’objet de cet ensemencement est
d’Ouargla
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S’agissant du potentiel hydrique, le ministre des Ressources en eau a indiqué que la région
saharienne dispose de pas moins de 500 millions de mètres cubes en ressources
renouvelables et d’un quota de 5 milliards de mètres cubes en eaux fossiles, non
renouvelables, exploitables à partir de la nappe souterraine de l’albien.
Il n’en demeure pas moins qu’un effort supplémentaire doit se faire en matière d’épuration
des eaux usées. Le ministre a indiqué à ce propos que l’un des projets les plus urgents à
réaliser dans la région concerne l’entretien du canal principal de la vallée d’Oued Righ qui
alimente près de 8000 ha à El Oued.
Le projet a été confié à l’Office national de l’irrigation et du drainage (ONID) et les
travaux y seront bientôt lancés. (Mechti L, 2013)
3.2.3. Projet de coopération technique avec la FAO « Soutien à
l’aquaculture saharienne et valorisation des étangs salés »
Le projet s’inscrit dans la démarche globale d’assistance fournie par la FAO aux
pays membres de l’organisation en 2009. Les activités entreprises jusqu’à présent ont
déjà permis d’obtenir des certains résultats: réhabilitation des bassins d’irrigation
pour pratiquer la pisciculture (figure 16), maîtrise et gestion de l’eau, ensemencement
des 35 bassins, formulation d’aliment pour les poissons et acquisition des notions de base
en matière d’aquaculture rurale. Ces activités ont été initiées dans la Wilaya
(département) de Ouargla située à 800 km au sud de la capitale. Les activités
couvrent deux sites :
Le « Périmètre des Jeunes N° 01 » et le « Périmètre des Palmeraies », 20 km à l’est de la
ville de Ouargla.
Le projet a permis la réhabilitation de 35 bassins qui appartiennent à 25
producteurs. Les bassins ont une superficie moyenne de 150 m² et une profondeur
moyenne de 1 mètre. L’unité d’élevage piscicole est constituée par un bassin pour
chaque producteur. Il est rare qu’un producteur ait plus d’un bassin sur une parcelle de
terrain agricole de 1 à 2 hectares. Afin de mettre à la disposition des 25 bénéficiaires
les alevins nécessaires pour la mise en production des bassins, le projet a procédé
à plusieurs campagnes d’empoissonnement. Afin de faciliter l’élevage et la
performance zootechnique, l’espèce ayant fait l’objet de cet ensemencement est
